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Messages - MCL80
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Citation de squekky le 25 Juillet à 23:46
Il faut juste savoir que nous ne sommes pas le public visé.

Cette série est là pour toucher un public né à la fin des années 2000 et début 2010. Donc je vous laisse regarder votre passeport.
J'ai plus de passeport et la date qui y était indiquée est une fake news. :hypocrite:
Citation
Comme toute série ou film remaké ou rebooté on ré accorde l'ambiance avec les codes actuels.
Un peu comme Disney et le Roi Lion? :mrgreen:
Blague à part, les suites, les remake et autres trucs du même genre sont souvent ratés car l'objectif est de réexploiter une intrigue et des personnages. Or le succès est lié à un ensemble de choses dont l'intrigues et les personnages ne sont qu'une partie de l'explication. Le montage, la musique, le graphisme… entrent aussi en ligne de compte. Mettre une nouvelle musique, faire un montage différent, etc modifient le fonctionnement global et du coup ce qui marchait semble plat, sans intérêt.

De toutes façons le juge de paix à la fin, ça sera le nombre de visionnage. Et là, ça dira vraiment si la production s'est gaufrée ou pas. On verra aussi si le plantage est modeste, d'ampleur, exceptionnel ou jupiterien. :mrgreen:
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Anime et manga / Re : Studio Ghibli
« le 21 Juillet à 10:38 »
Je continue mon monologue. J'ai terminé le livre Hayao Miyazaki au gré du vent (ed. Rouge Profond) de S&bastien Bénédict. C'est un petit ouvrage d'analyse de l'œuvre sympa qui se laisse lire. Pas tro long, synthétique. J'ai bien aimé.
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Je sens que ça va être trop poétique pour moi, donc je m'en passerai. :peur:

La seule question que j'ai:
(cliquez pour montrer/cacher)
Combien de tailles de bonnet va gagner Saori au passage?…

 :jesors:
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Anime et manga / Re : Studio Ghibli
« le 5 Juillet à 22:19 »
Depuis quelques mois il y a eu un paquet de livres sur Miyazaki ou ses œuvres. Il m'en reste un à lire, mais celui qui sort du lot est Hayao Miyazaki, Nuances d'une œuvre (éd. Les Moutons électriques). Les analyses sont fouillées et originales.

J'aurai aussi une mention particulière sur la traduction du livre d'Andrew Osmond Le Voyage de Chihiro (ed.Akileos) qui est un point de vue intéressant sur cette œuvre.

En revanche, je ne conseille pas vraiment le livre de Gael Berton L'œuvre de Hayao Miyazaki (éditions Third) qui est certes un bel objet, mais dont le contenu est de mon point de vue plus faible.

Enfin, je déconseille le livre d'Eithne O'Neil Le Voyage de Chihiro de Hayao Miyazaki (ed. Vendémiaire) qui n'est pas du même niveau que celui d'Andrew Osmond.
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Cinéma / Re : On se re-fait un cinoche ^^
« le 5 Juillet à 22:05 »
La jeune fille sans main

Film d'animation tiré d'une pièce d'Olivier Py, elle-même tirée d'un conte de Grimm. Bof, bof. Globalement, un scénario pas suffisamment charpenté et un pitch un peu mince à la base. Le film en lui-même est court, mais on a l'impression de voir du sous-Takahata, alors que l'animation et l'image sont tout à fait dans cette veine.
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Citation de Flavien le 2 Juillet à 12:25
Enfin, arrive ce lundi, je surveille le Français. L'ambiance est chaude mais pas étouffante dans ma salle, les élèves à surveiller sont sympas... Beaucoup plus que dans la salle d'en face où, hasard de l'alphabet, on a une concentration de loulous. Parmi ces loulous, deux cousins qui avaient manifesté leur curiosité face au passage de l'examen sans présenter de titre d'identité. Et... Sans surprise, ils n'avaient pas de papier d'identité mais par contre arboraient un grand sourire. Ma collègue suit la procédure, va chercher le chef d'établissement. Normalement, les élèves ne sont pas acceptés et doivent être reçus par le chef d'établissement qui, en règle générale, les renvoie en salle d'examen et leur autorise à passer l'examen. Sauf que le chef répond "je les vois, je les reconnais, c'est bon, on ne va pas y passer trois heures". Ma collègue est incrédule, elle explique que ces gamins l'ont fait exprès. Le chef n'en démord pas. Elle me raconte l'épisode et, étonné par la formulation du chef, je relis les consignes de surveillances... Et là, grand choc, depuis cette année, il est écrit noir sur blanc que les élèves sans papier d'identité sont autorisés à composer dès lors qu'un adulte, membre du personnel, les a reconnus.
On peut se dire qu'il est hypocrite de faire "comme si" on ne connaissait pas nos propres gamins. On surveille des gamins que l'on connaît blablabla... Mais cette évolution, c'est ce petit laxisme quotidien qui nous décrédibilise, dénature notre autorité. La présentation d'une convocation et d'un titre d'identité, même dans un lieu connu des gamins, c'est une étape importante, un rituel à acquérir... Mais le jour J de l'examen, on est plus dans le "bon, c'est pas grave, tu l'apporteras la prochaine fois", c'est de la pure désinvolture.
Pis, toujours même salle...
Ce n'est pas un hasard, c'est une politique: Le gouvernement ne supprime pas le diplôme, il le vide de son sens. Il agit comme les termites sur une poutre. Quand on la regarde de l'extérieur, elle ne change pas. Mais à l'intérieur il n'y a plus rien. Dans quelques années, le diplôme s'écroulera de lui-même sous le poids de son inutilité après avoir été bouffé de l'intérieur et certains parent applaudirons bêtement ce "progrès". Je pense que le bac est aussi concerné par ce processus.
Citation
Nous avons tous demandé aux gamins de mettre les téléphones, éteints, dans les sacs au fond des salles... Un portable vibre, ma collègue est agacée mais elle ne le localise pas... Puis elle lève les yeux et voit un gamin, mains sous la table, tête baissée... Elle le grille avec son portable allumé et vraisemblablement en train de l'utiliser. C'est clairement une fraude. Elle écrit un PV de fraude, le donne au chef... Qui répond avec la même désinvolture et fait comprendre que le PV ne sera pas lu. Et deuxième coup de froid (ou de chaud). Encore une nouvelle faille entamant notre crédibilité et autorité.
La il fallait dire au directeur "OK, je vais faire un signalement article 40 au procureur du gamin." Je sais, c'est la bombe atomique, mais on voit que dans toute la fonction publique on en est là, des chefs qui, sur instruction supérieure, ne font plus appliquer les règles dont ils sont sensé être les garants. Sauf qu'il ne peuvent pas empêcher un de leurs subordonnés d'utiliser l'article 40 du code de procédure pénale.
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Actualités / Re : France Inter
« le 21 Juin à 19:37 »
Une chronique sympa sur France Culture qui explique pourquoi la loi visant à lutter contre la haine sur Internet est une erreur:
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Une loi contre la haine
20/06/2019

Hier, le texte porté par la députée Laetitia Avia, « visant à lutter contre la haine sur Internet », était présenté à l’Assemblée. Le débat est ouvert…

Et dans Le Monde, une tribune cosignée par plusieurs ministres, dont Nicole Belloubet, Jean-Michel Blanquer et Christophe Castaner, défend ce projet de loi en évoquant quelques-unes de ses dispositions : « l’introduction de la plainte en ligne, la spécialisation d’un parquet rompu aux usages du numérique et la formation de ses juges aux problématiques spécifiques aux réseaux sociaux ». Les signataires soulignent que « seule la justice pourra effectivement permettre d’assurer l’équilibre entre liberté d’expression et sanction des abus de cette liberté, déjà prévue par la loi ». Et c’est là que le bât blesse… Car cette loi, c’est celle de 1881 sur la liberté de la presse, dont on envisage de sortir l’injure et la diffamation pour les inscrire dans le droit pénal commun.

La loi de 1881 sur la liberté de la presse

Comme le rappelle Jérôme Hourdeaux dans Mediapart, ce texte fondateur a mis en place un régime spécifique permettant de protéger la liberté d’expression, « avec des garanties procédurales, comme des délais de prescription plus courts ou encore l’interdiction de la détention provisoire. Le passage de ces infractions dans le code pénal permettrait, notamment, de faciliter les perquisitions ou encore les comparutions immédiates ». Me Christophe Bigot, avocat spécialisé en droit de la presse, rappelle que l’injure et la diffamation représentent 90 % du contentieux et que les exclure de la loi de 1881 reviendrait à la vider de sa substance. « Il y a déjà tout dans la loi », estime-t-il, et notamment « une disposition, à l’article 57, qui oblige normalement le juge à trancher dans un délai d’un mois. Mais elle ne peut pas être appliquée faute de moyens. » Le risque serait aussi de créer « une nouvelle bureaucratie de la censure », voire de « privatiser » le contrôle de la liberté d'expression, en imposant notamment aux plateformes la mise en place de dispositifs de censure automatique. Or les affaires d’injure et diffamation sont souvent complexes et méritent un traitement équilibré, difficilement compatible avec les algorithmes ou la comparution immédiate. Dans le FigaroVox, François Sureau estime que « si le but affiché par la proposition de loi est louable, elle risque de provoquer censure et autocensure sur tous les sujets de société qui font polémique ». L’écrivain et avocat doute que la haine puisse constituer une notion juridique.

    Le législateur s’arroge désormais le droit de pénétrer dans les consciences, et que celles-ci soient mal inspirées ne change rien à l’affaire. Cette idée simple que penser n’est pas agir, que dire n’est pas faire, qu’avant l’acte criminel il n’y a rien, le cède par pans aux nécessités d’un contrôle social de plus en plus rigoureux.

Sur la délégation de pouvoir du juge à des opérateurs privés pour assurer le contrôle des contenus haineux sur le web, François Sureau considère que « dès lors que la fonction de l’État n’est plus de mettre en œuvre le projet des libertés, mais simplement d’accompagner les sentiments des groupes opposés qui s’affrontent dans l’espace public, cette évolution est probablement inévitable. Dans le cas particulier de la proposition de loi, on voit bien comment son dispositif constitue un puissant encouragement à la censure, puisque les opérateurs privés préféreront, dans le doute, censurer plutôt que de voir leur responsabilité mise en cause. » Conclusion en deux temps : « Nous assistons au remplacement de la liberté par le culte des droits. » 

    Nous cherchons à recréer une forme de civilité par la répression. Il n’y a pas de civilité sans liberté.

L'information en vase clos

À propos de la presse, Jérôme Lefilliâtre rend compte, dans les pages idées de Libération, d’une étude de l’Institut Montaigne, qui fait état d’un fonctionnement vertical du secteur, avec en haut, des journaux qui imposent l’agenda du débat public et en bas, des médias périphériques ou « alternatifs » aux idéologies aussi disparates que leur niveau de rigueur journalistique, et qui s’affirment en s’opposant aux premiers. Le résultat est une forme d’entre-soi au carré. Les grands médias se citent les uns les autres sans accorder plus d’intérêt aux petits, lesquels ne se construisent et n’existent que par la confrontation aux premiers. Mais, relève le journaliste, « en accordant si peu d’attention à ces satellites, donc aux revendications et thématiques politiques qu’ils tentent d’imposer, l’élite médiatique est susceptible de passer à côté de préoccupations pourtant bien réelles et d’alimenter au sein de la population un soupçon de déconnexion. »

    À terme, le risque, avertit l’étude, est celui d’un détournement du public de ces médias, jugés trop institutionnels, et de leur fossilisation

Un exemple récent l’illustre parfaitement. Les médias se sont intéressés tardivement et se sont trouvés débordés par le mouvement des gilets jaunes, ce qui n’a fait qu’accroître leur méfiance envers la presse. Ils se sont rabattus sur des médias comme RT France, le site russe financé par Moscou « qui a beaucoup progressé en audience depuis le début de la crise ».

Par Jacques Munier
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Actualités / Re : France Inter
« le 16 Juin à 18:07 »
Non, il ne s'agit pas de ça. C'était pas une chronique, mais une intervioue interactive dans la matinale.

Je crois que c'est ça:
https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/l-invite-de-8h30/cryptomonnaie-lancee-par-facebook-c-est-l-utilisateur-qui-fera-le-succes-ou-l-insucces-de-libra_3469543.html
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Actualités / Re : France Inter
« le 16 Juin à 11:22 »
Hier matin, j'ai rigolé: France désInfo a causé du projet de "monnaie" de Fakebook. Il y avait donc le "spécialiste" des "nouvelles technologies" de la station et une "experte" financière. Alors, ils parlent de cette nouvelle "monnaie", puis en fait ils disent que ça sera des token (en français dans le texte. C'est plus smart que d'avoir des jetons, je suppose) Et là, le "spécialiste nouvelles technologies", il craque le slip en disant que ça facilitera les transferts d'argent entre pays, qu'actuellement c'est compliqué, qu'il faut se rendre dans des agences avec des codes où on risque de se faire braquer… Heu, mon loulou, c'est pas toi qui depuis 20 ans nous saoule à l'antenne avec tous les gadgets de la siliconé vallée? Hein, tu as jamais entendu parler, par exemple, d'un truc qui s'appelle Paypal?

Mais LOL quoi. Il suffit que Fakebook lance un truc pour qu'ils aillent cirer les pompes de Zukie en perdant toute mesure…
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Suite de l'histoire des cheminées sur les maisons neuves chauffées à l'électricité: Un arrêté vient préciser la chose. Il n'y a donc plus d'obligation de mettre un conduit de cheminé dans les maison individuelles neuves chauffées à l'électricité. En revanche, le constructeur devra prévoir les réservations jusque sur la toiture (passage au travers des dalles et de la toiture, ce dernier obturé de façon étanche) pour pouvoir l'installer sans devoir casser la maison.

Là, c'est plus de la simplification compliquée, c'est de la simplification inextricable. :wacko:
Pas de doute, nous avons les meilleurs hauts fonctionnaires du monde… Heureusement, ils ne s'occupe ni des centrales nucléaires, ni de la gestion des personnels dans la fonction publique… Heu… :peur: :peur: :peur: :peur: :peur: :peur:
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Les autorisations d'urbanisme (type permis de construire), si on regarde leur évolution sur 40 ans, on peut voir le chemin vers la dérégulation complète: Dans les années 1970, les dossiers étaient instruits par les services de l'État (DDE) et les autorisations signées par le Préfet de département. Après les premières lois de décentralisation, ce sont les maires qui ont signé alors que l'État continuait à instruire à part pour de très grosses collectivités ou celles qui le voulaient (quasiment aucune en fait car pourquoi payer pour un service que leur offrait l'État?) À la fin des années 2000 on a eu un démantèlement progressif des services instructeurs de l'État en parallèle avec une obligation pour les communes ou les EPCI d'instruire les dossiers toujours signés par le maire. Il y a quelques années, l'instruction par des sociétés privées avait été écarté, mais la palette d'autorisations délivrées tacitement s'était élargie, d'autant plus qu'une non-réponse du maire dans les 2 mois vaut désormais accord.

On en est maintenant à la possibilité pour les communes ou les intercommunalités de déléguer au privé l'instruction. La prochaine étape, ça sera probablement la dispense de permis de construire dès lors que le projet est réalisé par un architecte… Et comme on est en train de détruire les services chargés de la protection des sites et des paysages, tout s’emboîte parfaitement pour que le bétonnage des côtes et des massifs montagneux s'accélère nettement.
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Quelques petits effets collatéraux de la loi portant évolution du logement, de l'aménagement et du numérique dite ELAN, du 23 novembre 2018.

On avait beaucoup entendu parler de l'aspect "simplification des normes de construction" qui n'impose désormais plus que l'ensemble des logements neufs soient accessibles aux handicapés (tout à fait cohérent avec le vieillissement en cours de la population qui fait que de plus en plus de personnes sont moins agiles, et sans forcément aller jusqu'au fauteuil roulant, peuvent avoir besoin de cannes, voir d'un cadre pour se déplacer).

Mais en ces jours de hausse du prix de l'électricité, savez-vous qu'il n'y a désormais plus d'obligation de construire un conduit de cheminée dans les nouvelles maisons chauffées au 100% électrique? (merci la veille juridique du boulot d'avoir signalé ça) C'est totalement idiot puisque le coût d'une gaine de cheminée est absolument marginal sur une maison neuve… En revanche, quand les occupants reçoivent leur première facture de chauffage électrique, ils se disent que finalement un poêle ou un insert dans le salon ça serait sympa. Jusqu'à maintenant, il leur suffisait de se brancher sur le tube existant. Désormais, ça sera un tube en façade à rajouter dans le budget (avec toutes les autorisations administratives qui vont avec, pour autant que le PLU ne l'interdise pas, comme c'est le cas dans pas mal de communes) pour ceux qui n'auront pas demandé l'option à quelques centaines d'euro au promoteur qui va ainsi pouvoir améliorer sa marge.

Autre exemple de simplification en copropriété dans la même loi. Il y a quelques années, le gouvernement avait tenté d'imposer dans le cas d'une installation collective le comptage du chauffage par appartement, soit au moyen de compteurs, soit au moyen de répartiteurs. Les associations de copropriétaires s'étaient battues pour que les répartiteurs soient exclus et avaient gagné, car ces répartiteurs ne permettent pas une mesure juste (dans certains cas, les répartiteurs comptabilisent comme une consommation de chauffage la chaleur apportée par les rayons du soleil dans un logement). De plus, les relevés des répartiteurs donnent lieu à des pondérations tout à fait opaques de la part des prestataires qui les louent. Sachant que dans tous les cas, certaines installations ne permettent ni l'installation de compteurs ni de répartiteurs. Hé bien, le syndicat du crime de la mesure, lobby professionnel des loueurs de compteurs, a réussi à faire modifier la loi à son avantage: désormais, il faudra que la copropriété fasse, aux frais des copropriétaires, une étude technique démontrant l'impossibilité technique ou le non-sens économique pour pouvoir se dispenser de l'installation de compteurs ou de répartiteurs. Et pour être sûr que cette astuce ne soit pas repérée trop vite, la disposition n'a pas été inscrite dans la loi sur la copropriété, mais dans le code de l'énergie. Le but de la mesure de consommation sur les installations collectives n'est pas réellement de faire faire des économies, mais de pouvoir facturer fort cher la location de compteurs ou de répartiteur (un répartiteur, c'est 15 à 20€ par an de location, soit pour un T3 à 5 radiateur 75 à 100€ par an, puisqu'il en faut un par radiateur) Ces coûts de locations sont inamortissables par les quelques économies qu'ils généreront. En revanche, ils viennent pomper un peu plus les copropriétaires qui auront ainsi moins de moyens pour améliorer l'isolation de leur immeuble.

Bref, la simplification est bien partie. Et quand on voit le niveau crasse du législateur dans le domaine des normes de construction ou des copropriété, on se demande si les ministres, leur cabinet, voir leurs responsables d'administration centrale, ont déjà vu une maison, un appartement ou une copropriété… Par contre, ils semblent avoir largement vu un certain nombre de lobbys, et ça ne date pas du "nouveau monde", même si l'arrivée de Christophe Colomb… Jupiter à l’Élysée n'a rien arrangé. :sleeping:
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Un petit évènement passé inaperçu par ici : les 150 du premier chemin de fer transcontinental ont été fêtés avec faste aux USA.

Pour l'occasion l'Union Pacific avait mis les petits plats dans les grands en remettant en service l'une des plus grosse locomotive à vapeur jamais produite: la Big Boy 4014: 12 essieux dont 8 moteurs, 4680 kW de puissance, 40,47 m avec son tender (7 essieux en plus pour le porter), 541 tonnes en ordre de marche et une vitesse de pointe de 128 km/h. Ces machines mises en service entre 1941 et 1944 étaient particulièrement destinées a la traction des trains de marchandises lourds transcontinentaux dans la zone montagneuse entre Cheyenne et Laramie (Wyoming).

Vous pouvez voir des images de la bête en action sur le site Railpicture.net
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Mais non, mais non, la poste ils ne perdent que des choses importantes… :hypocrite:



 :jesors:
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Informatique & Multimédia / Re : Photographie
« le 9 Mai à 14:44 »
Il y a un an, lorsque j'ai changé d'ordinateur, je me suis trouvé face à la question de la gestion du classement des photos et de leur transfert de Mac à Debian (plus de 13000 images en stock à l'époque). Au début de ma pratique numérique, en 2004, j'étais parti sur le logiciel iPhoto fourni avec l'iMac. L'année dernière, lorsqu'il s'est agit de tout transférer sous Linux, j'ai compris mon erreur: Les légendes que j'avais ajoutés n'étaient pas pas récupérables (si j'étais resté sous Mac, la problématique aurait été proche car le logiciel Apple avait beaucoup changé et la récupération était de toutes façons incertaine).

Au départ, je suis parti sur l'idée de récupérer toutes les légendes dans des fichiers texte (ce que j'ai fait, à la main) pour ensuite créer une base de données. Finalement, un ami m'a conseillé d'utiliser un logiciel dédié à la gestion des images mais qui permette d'inscrire les informations comme la légende et l'auteur directement dans les fichiers numériques des images (techniquement ça ajoute des métadonnées dans les fichiers). Ce qui fait qu'en cas de changement futur de logiciel, ces données suivront les photos et seront lues par le logiciel.

J'utilise donc maintenant Digikam dans lequel je viens de finir de légender toutes mes photos. Son ergonomie est pas forcément très intuitive au départ donc j'ai tâtonné. En revanche, il fait bien le job d'organisation pour lequel je l'utilise. Et ce qui ne nuit pas, il est open source. Si ça peut aider quelques photographes…