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Messages - MCL80
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Citation de FinalBahamut Aujourd'hui à 14:36
Je prends la définition wikipedia, forcément un gagegag de qualité  :
Fixed. :harhar:
Encore que… :peur:
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Citation de FinalBahamut Hier à 18:38
Citation
La parole des experts, quoi qu'on dise, est une parole qu'il convient d'écouter avant de faire un jugement personnel parce que ces experts travaillent sur ces questions, justement.
Je ne dis pas autre chose. Mais que l'expert/technicien reste à sa place. A mon modeste niveau, quand un élu me demande son avis sur tel ou tel permis, je lui montre l'éventail des possibilités,les avantages/inconvénients bla bla... éventuellement mon avis si on me le demande et dans tous les cas, il est impensable que je prenne une décision (pas simple pour les nouveaux élus de comprendre cela. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les nouveaux élus sont souvent prudents).
En disant cela j'enfonce des portes ouvertes mais chacun son rôle. Ce n'est pas mon rôle de décider, je ne suis qu'un technicien.
Le décideur, c'est le politique, et c'est très bien ainsi.
 
Donc si je voulais jouer la provoc', je préfère la république des imbéciles à la république des experts/techniciens.
Je reviens sur l'exemple du COVID : mais bien sûr qu'il aurait fallu impliquer plus les citoyens. Pas pour lui demander de créer un vaccin (mais était-ce utile de le préciser).
 Mais il aurait eu des choses à proposer, le citoyen. Sur l'organisation en général, sur la pénurie de masques déguisée en "inutilité", sur des choix qui sont à faire : où positionner le curseur entre économie et santé ? Est-il normal de refuser des malades car trop vieux et faible pourcentage de survie, faire du tri humain ? Ce n'est pas au médecin de se positionner là-dessus.
Juste un truc, dans une structure relativement petite (commune jusqu'à 10000 habitants on va dire et intercommunalité d'une taille équivalente ou un peu plus grosse), oui, la délimitation est relativement simple: Le fonctionnaire est le technicien/l'ingénieur qui propose des choix et des solutions. Les politiques élus décident… Mais cette décision est forcément orientée par l'avis technique du fonctionnaire

Le fonctionnaire, même de stricte bonne foi, propose des choix et des solutions qui respectent les lois, mais il est influencé (comme tout le monde) par ses connaissances et ses convictions. Ce n'est pas une critique, c'est juste que la loi ne peut pas être infiniment précise pour tracer une ligne infiniment fine entre ce qui est légal ou ce qui ne l'est pas (c'est d'ailleurs d'autant plus vrai que les lois, règlements, jurisprudences s’empilent, voir se contredisent). Au cours d'une carrière, on finit toujours par tomber sur des dossiers ou on est dans le gris de l'épaisseur du trait et là, les connaissances et les convictions du fonctionnaire chargé d'instruire le dossier pèsent au maximum.

Ensuite, sur les très grosses structures (grosses communes, grosses intercommunalités et surtout État), les limites entre la partie purement administrative et la partie politique est beaucoup plus floue. Au niveau de l'État, c'est particulièrement évident. Déjà, un ministre n'est pas élu (pas même le premier d'entre eux), puisqu'ils sont désignés par le président de la république et dans les faits ne sont responsables que devant lui (pour mémoire, depuis 1958, le gouvernement n'a jamais été renversé par une motion de censure du parlement, puisque l'assemblée nationale est inféodée à l'exécutif). Leur légitimité démocratique est donc faible. En outre, ils peuvent être débarqués du jour au lendemain et ne peuvent pas tout connaître des activités de leur ministère. Il y a donc des paquets de délégations de signatures, déjà pour les membres du cabinet (personnes nommées par le ministre et dont le poste est lié à celui-ci.) Ce qui pose déjà de la question de la légitimité politique d'une décision signée par un membre du cabinet nommé par quelqu'un qui est lui-même nommé par le fait du prince, mais admettons. Mais il y a aussi des délégations de signatures qui "redescendent" dans l'administration. Et très clairement, les directeurs d'administrations centrales sont en mesure de signer des décisions de portée politique certaine…

Bien sûr, de ce que j'écris, certains pourraient se dire que le spoil system à l'américaine permettrait d'être plus au clair. Je ne partage pas ce point de vue. Le système américain a probablement les mêmes tares que celles que je viens de décrire. Même si tous les hauts fonctionnaires sont remplacés, il faut que durant les périodes de vacances de poste (qui peuvent durer longtemps, surtout pour les postes qui doivent être confirmés par le sénat) les dossiers avancent quand-même. Ce sont donc des échelons hiérarchiques en-dessous qui ont toutes les chances de prendre les décisions. Ce système aboutit juste à une sorte de camouflage de la réalité qui fait ensuite naître les phantasmes d'État profond.

Et pour être clair, je ne suis pas pour un gouvernement des ignorants, mais je rejette aussi le gouvernement des experts. Ce sont les bouts de la même impasse. Un gouvernement des ignorants, c'est un gouvernement qui laisse strictement les clés des décisions à la haute administration bureaucratique. Celle-ci a ses propres besoins et objectifs. Elle dirigera donc en fonction de ça. Un gouvernement des experts est aussi absurde. D'une certaine façon, on en voit actuellement une partie des biais, avec des ministres qui s'expriment avec de purs discours d'autorité, infantilisants et qui plutôt que d'expliquer leurs décisions préfèrent dire "vous êtes trop cons pour comprendre" ou "j'assume". À chacun son boulot: aux experts et aux technocrates les conseils et aux hommes politiques les choix… Mais tout en ayant conscience qu'il y a une grande zone grise ou politique et expertise se mélangent et que c'est incontournable, quel que soit le régime politique. Et l'enjeu démocratique majeur est de savoir qui contrôle et influe sur cette zone grise.
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Y'a un paquet de choses intéressantes qui ont été écrites.

Concernant les violences policières, qu'il y en ait toujours eu, c'est très probable, mais cela se faisait soit sur ordre (donc avec une couverture d'État) soit dans des endroits invisibles. Les policiers, et y compris les grands chefs, n'ont pas compris que le fait que tout le monde soit équipé d'une caméra (parceque tout le monde a un téléphone portable), éventuellement avec des images qui partent en direct vers un stockage distant auquel ils ne peuvent avoir accès pour les effacer, éclairerait les coins sombres.

Et cette violence qui devient visible, pose sur le fond la question de la politique de maintien de l'ordre. Face à une manifestation ou des émeutes, il y a deux politiques possibles: la force ou la négociation (ce qu'on peut appeler la désescalade). Si on utilise la force systématiquement, en face, la réponse va aussi être la force et le résultat va être globalement une montée de la violence au cours du temps et c'est comme ça qu'on passe progressivement de canalisation de manifestations par des policiers avec une matraque qui n'interviennent que si la sécurité est réellement en jeu (quitte à avoir en appuis des forces plus équipées à faible distance si le besoin s'en fait sentir) à une présence massive de robocops qui lâchent des gaz à tout va. Le problème, c'est qu'une fois que cette violence s'est installée, se placer dans une logique de désescalade va demander du temps, parcequ'il y a des gens en face qui en ont pris plein la figure, qui en ont gros sur la patate et qui veulent en découdre.

Sur l'aspect de la loi, je voudrai rappeler que la logique de dire un fait divers => une loi est stupide. Juste sur l'article 24, il n'y en a nul besoin. Je rappelle que nous avons des lois sur la diffamation, le cyberharcèlement, les dénonciations calomnieuses, etc, etc. Ces lois s'appliquent sur internet, qu'il s'agisse d'écrits, de photos de vidéos ou autre. Diffuser des informations avec pour objectif de nuire à une ou plusieurs personnes et d'attenter à sa vie privée sont aussi des faits largement punis. Et sur ces domaines le fait de s'en prendre à des forces de l'ordre est déjà un facteur aggravant en justice. Là, on est juste en train de masquer le manque de moyens de la justice pour appliquer les lois existantes en en créant une nouvelle, qui élargit, rend plus flou les contours. Quand une loi est floue, c'est le citoyen qui en fait les frais, pas les forces de l'ordre.

Après, je voudrais aussi rappeler une chose: pour être journaliste ou plus exactement reporter, il n'y a pas besoin de carte de presse, ni de bosser pour un média reconnu. Et c'est vrai dans tous les pays. Un reporter est une personne qui rend compte au public. Que ce soit objectif ou non. Il peut publier sur un obscur site web, sur un réseau social ou dans le Figaro, c'est pareil. Les voisins qui ont filmé l'agression samedi dernier ont fait un travail de ce type. Et j'ai des raisons de penser qu'ils ont eu raison de le faire vu le bruit que ça fait… Alors que leurs images et surtout leur diffusion ont clairement porté une atteinte psychologique grave aux policiers concernés, puisqu'ils sont mis à pied et risquent la radiation. Bref, le projet d'article 24 aurait été parfait pour eux et à minima pour tenter d'étouffer le scandale en empêchant la diffusion des images…
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Disons qu'il n'a pas fallu une semaine pour démontrer combien la loi sur la "sécurité globale" était une loi faite pour flatter les forces de l'ordre dans le sens du poil et combien cela a conforté certains dans leur sentiment d'une impunité totale.

Ceci dit, malgré les moulinets du ministre, les voyous pris la main dans le sac ne sont pas encore radiés, et nul doute que le "syndicat" Heil Hans fera défiler des cortèges de voitures toutes sirènes hurlantes pour les défendre. Quand on voit que pour les agresseurs de Théo en 2016 on en est juste à la demande de renvoi devant les assises, on peut penser que la dernière affaire en date sera jugée entre 2025 et 2027 au plus tôt.

Tout aurait été si facile s'il n'y avait pas eu de caméras: le "coupable" aurait été jugé en comparution immédiate et aurait été mis en prison pour quelques semaines ou quelques mois, condamné à des dommages et intérêts à verser à ses "victimes" sur la base du témoignage de ces braves et honnêtes policiers dont l'État aurait payé la défense au nom de leur protection fonctionnelle. Alors que là, il va falloir enquêter longuement pour décider si c'est un tribunal correctionnel ou une cour d'assise qui va devoir juger, puis chaque acte de procédure va être soigneusement contesté et ainsi de suite…
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Il est en tout cas extrêmement inquiétant qu'un pouvoir, quel qu'il soit, donne un blanc-seing à sa police. Les signaux en ce sens se multiplient. On a déjà eu la répression des gilets jaunes (et avant, la répression dans les banlieues: regardez le rapport du défenseur des droits sur "l'affaire Théo". Dans cette affaire, c'est liberté, égalité, impunité à tous les étages, ce qui montre que c'était et que c'est probablement encore des pratiques courantes). On a les lois diverses et variées sur la sécurité, les vannes des primes ouvertes en grand, l'abandon de la dissolution pourtant annoncée d'une compagnie de police pourrie jusqu'à l'os en Seine-Saint-Denis, un abandon de l'interdiction de la clé d’étranglement, un ministre "qui s'étouffe" quand on lui parle de violences policières, et j'en passe.

Sauf qu'un pouvoir politique qui couvre tout ce que fait sa police en devient l'otage, et c'est extrêmement inquiétant, car en premier, ce sont bien sûr les populations les plus faibles qui trinquent, mais au fur et à mesure que les policiers sentent qu'ils seront couverts, c'est une partie beaucoup plus étendue de la population qui subit leurs voix de fait.

Et pour en remettre une couche, ce n'est pas pour rien que jusqu'à Sarko', il y avait deux forces de maintien de l'ordre dans deux ministères différents, avec des statuts totalement différents. Cela permettait au pouvoir de créer un équilibre qui permettait de maîtriser les tentations de toute puissance d'une des deux forces. Le regroupement des deux au sein d'un même ministère ne pouvait rien présager de bon.
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Au moins une fois par an depuis des années et des années, on a une loi sur la sécurité intérieure… Mais pour quel résultat? Finalement, on est sur la logique des USA d'il y a 20-30 ans: une répression de plus en plus sévère, des prisons qui se remplissent toujours plus et malgré tout ça ne suffit jamais. Aux USA, ils en reviennent petit à petit… À côté de ça on a un ministère de la justice qui a un budget de celui d'un pays sous-développé, ce qui est un sacré problème aussi.

Toutes les études un tant soit peu sérieuses ont montré que l'argent investi dans la prévention était largement plus efficace que celui dépensé dans la répression… Et c'est logique: plus on emprisonne plus le taux de récidive est élevé. Ce qui veut dire que plus les types de crimes et délits qui mènent à la case prison sont nombreux plus on produit des criminels endurcis. Des pays comme la Norvège ou les Pays-Bas l'ont bien compris… Mais bon, même si ces pays ont une extrême-droite, leurs gouvernements ne s’alignent pas systématiquement sur les discours les plus obtus.
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Jeux vidéo / Re : Vos derniers jeux testés !
« le 16 Novembre à 19:30 »
Pas essayé, même si Train Simulator a l'air de pouvoir fonctionner d'après les listes sur https://appdb.winehq.org
Mais bon, c'est aussi parceque j'ai plein d'autres trucs qui m'occupent.
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Jeux vidéo / Re : Vos derniers jeux testés !
« le 15 Novembre à 16:59 »
Visiblement c'est un jeu dans le veine de Train Simulator (ex Rail Simulator) et de TrainSimWorld.

Donc il y a déjà de la concurrence sur un créneau pas si large avec Train Simulator qui semble déjà très bien installé avec des possibilité d'ajout de lignes et de matériel roulant que la concurrence n'a pas (encore) d'après ce que je sais… Et aucun de ces jeux ne tourne sous Linux. :sleeping:
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Politique / Re : 'Murica! Fuck Yeah!
« le 5 Novembre à 17:22 »
Non, mais QAnon est bien la preuve qu'on peut faire croire n'importe quoi à des gens qu'on maintient dans l'inculture complète. Fallait quand-même oser expliquer que Trump se bat en secret contre un complot pédophile mondial :mdr2:

(moi, en tout cas, je ne laissera pas Trump seul avec un enfant… surtout s'il s'agit d'une fille :peur:)

Et le pire, c'est qu'il y a des gens qui y croient. Mais ça va avec les platistes et les créationnistes: Depuis des années dans certains états américains, les fous de dieu ont mis la main sur le système éducatif en mettant au même niveau, voir au-dessus les élucubrations de la bible et les preuves scientifiques. Les enfants de familles éduquées arrivent en dehors du système scolaire à démêler le vrai du faux. Ceux qui sont dans des familles confites en bondieuserie gobent le truc qui leur est assené de tous les côtés et qui les enferme dans une ignorance presque définitive. Essayer d'entrer dans une fac de science en expliquant que la terre est plate et que dieu a créé le monde en 7 jours.

Il y a aux USA un vrai manque d'éducation populaire qui est aggravé par la logique communautariste, qui empêche la confrontation des idées… Ceci dit, je ne suis pas optimiste, vu qu'en France on a des mêmes tropismes qu'aux USA avec quelques décennies de retard.
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Politique / Re : 'Murica! Fuck Yeah!
« le 5 Novembre à 11:46 »
Citation de Ken_oh le 5 Novembre à 02:03
Bon je continue un peu car pour le coup les analystes d'ARTE n'ont visiblement pas beaucoup bosse : suite aux primaires democrates, Biden a adopte plusieurs propositions de Bernie Sanders (beaucoup plus progressistes que Biden) comme le salaire horaire minimum a 15 dollars par exemple. Mais bon le probleme c'est que le Senat va vraisemblablement rester Republicains jusqu'en 2022 du coup le mandat de Biden sera tres limite et il devrait faire des compromis avec les republicains. Exacatement ce qu'il s'etait passe pour Obama et qui n'a pas marche pour les democrates donc a voir si Biden a retenu la lecon.
Il y a le discours électoral et il y a la réalité du pouvoir. Pour Biden, on sait: ce n'est pas un gauchiste, loin de là. De plus, vu les moyens financiers colossaux qu'il a eu à sa disposition, autant dire que les grands patrons américains n'en ont pas peur qu'il attaque leurs bénéfices. Donc globalement il va poursuivre la politique actuelle, avec peut-être un vague vernis un peu plus social, car la crise économique ne fait que commencer. S'il gagne cette fois-ci, dans 4 ans, il va arriver devant les électeurs en disant "j'ai rien pu faire à cause du sénat." Et le tour est joué. Et s'il avait eu la majorité au sénat, ça serait "vous savez, c'est compliqué, la situation économique, il faut pas affaiblir les entrepreneurs…"
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Politique / Re : 'Murica! Fuck Yeah!
« le 4 Novembre à 17:29 »
Vous enflammez pas. De toute façon, c'est parti pour durer (Plus c'est long, plus c'est bon… ah, non, c'est pas ça :peur:). Et quel que soit le résultat, on ne reviendra pas 4 ans en arrière. Les USA se voient comme une citadelle assiégée par la Chine, mais aussi l'Europe. La politique d'un semblant de multilatéralisme est terminée et les USA ne s’encombreront plus même des apparences, comme demander l'avis purement formel et consultatif de leurs anciens alliés, pour mener la politique extérieur qu'ils souhaitent. Et ça, peu importe le vainqueur, ça ne changera pas.

Très clairement, les USA ne sont plus le gendarme du monde, ce n'est plus leur souhait depuis déjà un certain temps. Leur force militaire s'oriente toujours plus vers la défense exclusive de leurs intérêts à travers le monde (non que ce n'était pas le cas auparavant, hein, mais on est sur une accentuation très nette). Ce qui veut dire à terme un désengagement d'un certain nombre de conflits (Afghanistan, Irak, Syrie, Mali…), l'abandon d'un certains nombres de bases étrangères considérées comme non stratégiques pour eux, etc.
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Même si le gouvernement lâche les chiens, il me semble difficile d'éluder un certain nombre "d’accommodements raisonnables" qui ont pu avoir lieu sur le terrain depuis des dizaines d'années en particulier pour des visées électoralistes, ni de discours ambigus.

Et la réalité, c'est que jusqu'à maintenant, pas mal de partis se disant "de gauche" ont eu un discours plutôt d'évitement sur la laïcité (mais la droite n'a pas été mieux… Par exemple, ne pas oublier les présidents qui vont se balader au Vatican pour rencontrer le pape… En toute laïcité probablement)

En tout cas, on ne peut pas nier que des choses réactionnaires se sont infiltrées dans des structures qui se disent de gauche: Quand je vois des gens se prétendant féministes défendre le voile intégral, je me dis qu'il y a un problème sur le fond idéologique dans les structures où ils sont qui n'auraient pas toléré un tel discours il y a 20-25 ans. Idem lorsqu'on parle de réunions "racisées". Quand on voit certains discours que rapporte Charlie Hebdo depuis plusieurs années, il est évident qu'une partie des gens qui se disent de gauche sont en fait bien à droite et ont abandonné l'idée d'universalisme: tu es blanc donc tu ne peux pas parler honnêtement du racisme. Tu n'es pas une femme voilée, donc tu n'as pas le droit de dire que le voile opprime la femme, etc. Dans combien de structures de gauche on peut entendre ce genre de propos sans que les leaders  prennent une position universaliste ferme car ils craignent de s'aliéner une partie de leur électorat… Et c'est comme ça que des gens qui ne se reconnaissent pas dans cette communautarisation qui ne dit pas son nom s'éloignent de ces partis et structures.
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Anime et manga / Re : Vos découvertes Anime / Manga
« le 11 Août à 19:13 »
Citation de tinou le 11 Août à 01:31
Sinon, toujours pas de nouvelles pour la fin de X ?
J’attends depuis 20 ans mon volume 19...
Et mon Tenkai? :hypocrite: :mdr:
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Les libanais ont pas de chance, quand-même: deux catastrophes majeures en deux jour: une explosion et le passage de Manu'… :hypocrite:



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