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Messages - Urumi
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Télévision / Re : La loi des séries
« le 6 Juillet à 20:19 »
Mouais, pas convaincue par Amazon Prime non plus de mon côté, ni par l'interface, ni par le catalogue.

On s'est refait l'intégrale de Downton Abbey, j'ai regardé les trois premières saisons de This is Us, le premier Rambo et les Dents de la mer, et c'est résilié. On pense aussi résilier Netflix pour quelque temps, car les nouveautés n'envoient pas du rêve.
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Cinéma / Re : On se re-fait un cinoche ^^
« le 8 Juin à 21:59 »
Citation de RoiLion.Thom le 29 Mai à 12:16
Suite au conseil de M. Tinou, j'ai regardé 1917, et WAOUH ! Quelle claque ! La "prouesse" de la réalisation, en un rendu d'un seul plan séquence est vraiment bienvenue, on est à fond dans l'action, dans chaque pas, chaque geste des personnages. Pas de fioritures, pas d'intro, d'intrigue superflu, de background de personnage inutile... C'est vraiment un excellent flim. Autant du point de vue de la qualité (même si je ne suis pas un critique) que du point de vue du devoir de mémoire : ça ne donne absolument pas envie de revivre tout ça.
Vu aussi finalement, sur grand écran, ce qu'on ne regrette pas. C'est bien fichu, bien joué, haletant. À certains moments je me cachais le visage par réflexe tellement on est pris dedans. J'ai apprécié le point de vue, pas si loin de celui de Dunkirk finalement : on perçoit ce que c'était concrètement d'être soldat. Par contre, ce n'est pas un film que je reverrais je pense, parce que sans le suspense, ça doit être moins intéressant.
Et aussi, engager autant d'acteurs de ce calibre pour les faire apparaître trois minutes douche comprise, c'est un sacré tour de force. :sweatdrop:

Pour répondre à ta remarque, RL, t'inquiète, jamais on ne revivra ça. Ce n'est plus comme ça qu'on fait la guerre, les moyens de communication ont un peu évolué depuis. :D
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Télévision / Re : La loi des séries
« le 3 Juin à 13:11 »
Citation de Alaiya le 3 Juin à 07:28
@ Urumi :

(cliquez pour montrer/cacher)
Le personnage joué par Cantona est tout sauf sympathique. On peut avoir de la compassion pour lui au départ mais très vite, on se rend compte que sa situation n'excuse pas tout et qu'au fond, le bonhomme est un salaud qui ne vaut pas plus que ceux qu'il a piégés. Et de là à penser que lorsqu'il était lui-même DRH, il ne s'embarrassait pas de certains scrupules... C'est peut-être ça, au fond, que j'ai apprécié : un "héros" qui n'en est pas un du tout, une absence de morale au sens noble du terme, et l'idée qu'au fond l'homme est le produit de la société dans laquelle il vit et que cette société, décidément, n'est pas très reluisante.
Oui je comprends ton idée, mais
(cliquez pour montrer/cacher)
je pense que ce n'est jamais complètement assumé. Comme pour l'intrigue, on est toujours un peu entre deux chaises. D'un côté ses méthodes sont plus que discutables, d'un autre, il continue à se lamenter sur l'importance de sa femme dans sa vie. De même il semble prévoir trois coups d'avance, mais n'avait pas prévu que ce serait compliqué en prison. Bref, il y a un manque de cohérence dans le personnage selon moi.

Et du coup, je me demande au final quel est le propos réel de la série et de ce que ça cherche à dire. Je n'ai pas parlé de la fin que je n'ai pas comprise non plus, mais j'imagine qu'elle présageait d'une deuxième saison qui n'aura pas lieu, donc ça tombe un peu à plat.

@ tinou : dommage pour The Eddy, mais c'est vrai qu'on est converti à Damien Chazelle de base. C'est un peu comme Nolan c'est difficile d'être critique. :D
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Cinéma / Re : On se re-fait un cinoche ^^
« le 2 Juin à 22:27 »
Je parlais de Dérapages, dans le topic séries, qui aborde la question du chômage et des extrémités auxquelles il peut pousser parfois.

Dans le même genre, on a vu récemment La mécanique de l'ombre. Après un burnout, deux ans de chômage et un passage par l'alcoolisme, le personnage principal, joué par François Cluzet se voit proposer une offre d'emploi un peu particulière, "au service de l'Etat" : retranscrire des entretiens téléphoniques à la machine à écrire. Même s'il tente au début d'accomplir son travail de manière automatique, il va rapidement être intrigué par le contenu des entretiens qui trouvent écho dans l'actualité du moment. Et se faire progressivement entraîner dans une machination pour laquelle il n'avait pas vraiment signé.

On est dans un très bon film noir, bien joué (François Cluzet, mais également Denis Podalydès sont excellents), très efficace avec une économie de moyens. Je recommande.
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Télévision / Re : La loi des séries
« le 2 Juin à 22:15 »
Citation de Urumi le 17 Mai à 22:20
Citation de Urumi le 1er Mai à 16:40
Citation de Alaiya le 1er Mai à 16:25
la descente aux enfers d'un cinquantenaire au chômage prêt à tout pour retrouver du travail, quitte à sacrifier sa propre famille.
Mmm, je vais passer mon tour pour l'instant. :peur:
Moui, on a tenté et j'ai arrêté après dix minutes, j'ai senti que ça n'allait pas le faire. À revoir lorsque j'aurai signé un CDI. :sweatdrop:
Bon, en désespoir de cause, on a fini par redonner sa chance à cette série. On a assez bien aimé la première partie, même s'il faut reconnaître qu'on a vu mieux comme jeu d'acteurs (c'est quand même mieux que Marseille). Par contre, plus ça avance, plus le peu d'empathie que j'avais pour le personnage principal diminue et plus les invraisemblances et les réactions des personnages ont commencé à m'agacer.
(cliquez pour montrer/cacher)
Au final, c'est un croisement entre La loi du marché et Casa de Papel. On a la trame dramatique du chômeur en fin de droits poussé dans ses derniers retranchements par les dérives néolibéralisme d'un côté, et de l'autre, la partie d'échec entre David et Goliath. Sauf que ces deux trames n'arrivent pas à bien cohabiter. J'ai du mal à comprendre comment un gars geignard et dépressif parvient à monter un coup pareil en 15 jours, au point de sembler avoir tout prémédité jusqu'aux moindres recoins. Or, la partie d'échec, pour que ce soit brillant, il faut que ce soit vraiment bien exécuté (du genre de Miss Sloane), sinon on est largué rapidement. Et ici ça manque de subtilité et de crédibilité et ça ne fait que rajouter des couches à une lasagne déjà bien garnie. Le personnage joué par Cantona est un manipulateur fini, qui ne cesse de trahir sa famille tout en réclamant tout d'elle. Et le pire, c'est qu'elles sont trop connes pour l'envoyer bouler une bonne fois pour toutes. Comment parvenir à avoir un minimum d'empathie pour un sale type pareil, je ne sais pas très bien. Le procès qui évacue trop facilement toute une série de questions : ces témoins qui font des révélations fracassantes n'ont-ils pas dû faire de déposition au préalable ? Pourquoi n'essaie-t-on pas de savoir à quoi ont servi les 25.000 euros ? Pourquoi on n'a pas vu les témoignages des deux employés de l'agence de consulting, y compris la blonde qui est venue cafter et qui aurait bien pu servir les intérêts de la défense. Et ne parlons même pas des rôles féminins qui sont rangés soit dans la catégorie "pauvres faibles femmes à protéger" soit "garces".

Sinon, j'ai halluciné d'apprendre que la prise d'otage en guise de jeu de rôle était basée sur des faits réels. Ça s'est passé il y a quelques années à France Télévisions. Charmant. Un employeur me fait un jour un coup pareil, je porte plainte pour harcèlement et dommages psychologiques.
En tout cas, il n'y aura pas de saison 2. Le scénariste s'étant opposé au casting de Cantona, il s'est retiré du jeu et a fait capoter le projet de suite initialement prévu.
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Télévision / Re : La loi des séries
« le 17 Mai à 22:20 »
Citation de Urumi le 1er Mai à 16:40
Citation de Alaiya le 1er Mai à 16:25
la descente aux enfers d'un cinquantenaire au chômage prêt à tout pour retrouver du travail, quitte à sacrifier sa propre famille.
Mmm, je vais passer mon tour pour l'instant. :peur:
Moui, on a tenté et j'ai arrêté après dix minutes, j'ai senti que ça n'allait pas le faire. À revoir lorsque j'aurai signé un CDI. :sweatdrop:
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On ne parle plus beaucoup lecture par ici, mais l'un des avantages de réduire les réseaux sociaux, c'est de retrouver le temps de lire et surtout la concentration nécessaire pour le faire.

Je pointe ici quelques lectures récentes, qui ne comprennent pas les livres de non fiction (comment dit-on en français ?) dont j'ai parlé ailleurs. Je me suis beaucoup laissée guider par ce qui était disponible en prêt numérique via ma bibliothèque municipale.

Le pays des autres de Leïla Slimani
Son livre précédent, Chanson douce m'avait marquée. J'adore cette auteure, j'adore son style d'écriture et j'adore l'écouter parler de littérature. Avec le pays des autres, elle entame le premier tome d'une grande fresque sur plusieurs générations. On suit le parcours de Mathilde, Alsacienne, qui a épousé Amine, Marocain venu combattre en France pendant la seconde guerre mondiale. À l'issue de la guerre, elle quitte son pays pour le rejoindre au Maroc et s'installer là-bas. Au centre du récit, les tensions croissantes entre colons et autochtones qui mèneront progressivement à l'indépendance, et les personnages qui tentent chacun de trouver leur place dans un contexte où ils sont toujours l'étranger de quelqu'un.
Il est un peu moins immédiatement accessible que Chanson douce, le contexte est moins familier, mais je me suis laissée emporter sans difficulté dans cette saga familiale dont j'attends déjà la suite avec impatience.

Une drôle de fille d'Armel Job.
Pour la petite histoire, cet écrivain belge était aussi l'un des directeurs de mon école secondaire, avant de commencer à publier des romans. Il place toujours ses intrigues en Ardennes ou à Liège, parfois à une époque contemporaine, mais plus fréquemment dans le passé. Et j'avoue que c'est toujours un plaisir de lire la caractérisation des personnages de ses romans, avec lesquels il n'est souvent pas très tendre, mais qui reflètent assez justement la mentalité de la région. Cette fois-ci, on suit l'histoire d'un couple de boulangers dans une petite ville (fictive) de la Province du Luxembourg dans les années 50, qui se retrouve bon gré mal gré à accueillir une adolescente, orpheline de guerre, en apprentissage. L'arrivée de cette jeune fille constituera le grain de sable qui va faire dérailler toute la machine et les conduira progressivement à leur perte.

Les yeux rouges de Myriam Leroy
Encore une auteure belge que je suis depuis longtemps via ses chroniques et émissions de radio, et dont j'avais beaucoup aimé le premier roman "Ariane". Cette fois-ci, elle s'inspire largement de sa propre histoire pour traiter du cyber-harcèlement dont elle fut victime pendant plusieurs mois. La trouvaille stylistique de ce roman : le discours indirect libre qui donne une vraie fluidité et permet d'éviter un récit trop introspectif, en narrant l'histoire via le discours des témoins (ou le chœur de la société, comme le dit l'auteure). Ça se lit d'une traite.

Un roman russe d'Emmanuel Carrère
C'est le premier livre que je lis de cet auteur, et je prévois déjà d'enchaîner avec L'adversaire. Un roman russe est un objet littéraire à part, hybride, qui échappe à la catégorisation des genres. Il part à la fois sur les traces de son grand-père immigré géorgien, disparu lors de la libération, raconte le making of d'un documentaire réalisé dans la ville de Kotelnich et fait le récit autobiographique de sa relation amoureuse de l'époque. D'aucuns pourraient n'y voir qu'un délire égocentrique d'un intellectuel parisien, le genre de choses avec lequel j'ai très peu de patience d'habitude. Mais ce n'est pas l'impression que j'en ai ressortie. J'y ai vu au contraire beaucoup d'humilité et très peu de complaisance par rapport à son propre comportement. Bref, on aime ou on déteste, clairement. Je me situe dans la première catégorie.

Je passe un peu sur les autres lectures qui m'ont laissée une moins forte impression : Les désaccordés de Joe Dunthorne, qui provoque un défaut d'empathie, La figurante de Pauline Klein, aussitôt lu, aussitôt oublié, Les prénoms épicènes d'Amélie Nothomb, bien sans plus, et plusieurs livres d'Ito Ogawa, qui valent surtout par mon intérêt pour le Japon.

En parlant de Japon, j'ai relu récemment la trilogie 1Q48 de Murakami, qui vaut toujours le coup, malgré les longueurs du troisième tome. Le meurtre du commandeur, plus récent, n'en est d'ailleurs qu'une pâle copie.
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Télévision / Re : La loi des séries
« le 15 Mai à 19:13 »
On a vu ces derniers temps sur Netflix :

Hollywood
Une série qui affronte le manque de diversité dans le paysage cinématographique, mais de manière assez subtile, sous la forme d'une uchronie et avec beaucoup d'humour. C'est super chouette à regarder, tout en tapant complètement dans le mille du sujet.

The Eddy
Un club de jazz à Paris essaie de survivre malgré les emmerdes successives qui lui tombent dessus. La série a été créée par Damien Chazelle, qui en a réalisé les deux premiers épisodes, donc forcément il fallait qu'on jette un coup d'oeil.
Et honnêtement, ça démarre en fanfare, les 3 épisodes sont de vraies claques. Des histoires vraies, des personnages authentiques, des sessions de jazz hypnotiques, et Paris filmée comme on ne l'avait jamais vue, très loin des clichés du cinéma du 16e arrondissement. Malheureusement, après la moitié ça commence à s'essouffler et ça ne redémarrera jamais vraiment, avec des histoires parallèles plus ou moins intéressantes selon les cas et une intrigue policière qui s'embourbe pour se terminer... ben un peu comme un pétard mouillé. Donc petite déception, mais les 3-4 premiers épisodes valent tout de même sérieusement le coup d'oeil.
9
On a regardé hier le documentaire "Planet of the Humans" réalisé par Jeff Gibbs et produit par Michael Moore (il est dispo sur Youtube : https://planetofthehumans.com/)

Bon, c'est un film moche, dans tous les sens du terme. Par la forme et le contenu. C'est assez brut de décoffrage, il n'y a pas eu véritablement d'effort de mise en scène, de qualité de l'image ou de storytelling pour vendre (au contraire de certains documentaires sur Netflix, comme Game Changers).

L'argumentaire qui y est monté vise à dévoiler les dessous des énergies renouvelables en montrant que d'une part elles ne peuvent se suffire à elles-mêmes, d'autre part elles puisent tout autant dans les ressources naturelles (pour leur fabrication) et n'ont donc rien de renouvelable. Elles contribuent en fait à entretenir la grande illusion que la technologie pourra nous sauver de la crise climatique, sans qu'on aie à faire le deuil de notre confort de vie ou à prendre des mesures pour réduire la population humaine (poke Alaiya :P).

Bon, je suis d'accord avec le principe de base. Malgré tout, le docu est bien à charge et semble un peu s'acharner sur l'une ou l'autre tête de turc (Bill McKibben ou Al Gore) et se concentrer surtout sur quelques types d'énergie (éolienne et solaire). Si jamais les spécialistes du coin ont l'occasion de le voir, je serais curieuse d'avoir vos avis. ^^
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Télévision / Re : La loi des séries
« le 1er Mai à 16:40 »
Citation de Alaiya le 1er Mai à 16:25
la descente aux enfers d'un cinquantenaire au chômage prêt à tout pour retrouver du travail, quitte à sacrifier sa propre famille.
Mmm, je vais passer mon tour pour l'instant. :peur:

On a vu la première saison de After Life de Ricky Gervais sur Netflix, et c'est très chouette. C'est l'histoire d'un gars qui a du mal à faire le deuil de sa femme morte du cancer et part dans le cynisme absolu. Le ton et l'esprit changent radicalement de ce qu'on a l'habitude de voir. Ça ne dégouline pas de bons sentiments, c'est radicalement honnête, mais avec des bonnes leçons de vie aussi.
Jusqu'ici la deuxième saison a un peu plus de mal à décoller, à voir.
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Marvel, on n'en est pas encore là. Mais je boude un peu qu'on se soit refait l'intégrale de Touch et celle de City Hunter (l'anime) avant le confinement, ça aurait été sympa.
Citation de tinou le 2 Avril à 23:58
Vice est dispo sur Netflix?
Non, pas celui-là, on l'a pris ailleurs.
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Ah désolée. C'est vrai qu'il y a pas mal de différences entre les deux catalogues. :sweatdrop:
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On en a un peu marre des séries en ce moment, alors on se fait pas mal de films.

Derniers en date :

Miss Sloane, dispo sur Netflix. Jessica Chastain tient le premier rôle, donc c'était déjà un win avant même de démarrer. On suit l'affrontement de deux cabinets de lobbying qui ne reculent devant rien pour s'attribuer le support des membres du congrès en amont du vote concernant la régulation de la vente d'armes. C'était une brillante partie d'échec qui tient en haleine jusqu'au bout.

Et tant qu'à faire de bien déprimer sur la grande mascarade qu'est la politique aux US, on a enchaîné avec Vice. On l'avait vu au ciné, mais le film est assez complexe et technique, même avec les sous-titres, donc ça valait bien un second visionnage. Semi-biographique, il retrace la vie et l'œuvre de Dick Cheney, vice-président a priori transparent de Georges W. Bush et son rôle dans la guerre en Irak. Les notes de sarcasme qui ponctuent le film nous sauvent du désespoir total dans lequel le cynisme des protagonistes nous plonge. Mention spéciale au maçon qui a fait du beau boulot dans le maquillage et au métabolisme de Christian Bale qui s'adapte toujours sans problème aux demandes de ses différents rôles.

Comme tout le monde je suppose, on se fait une rétrospective Ghibli, j'en parlerai peut-être dans le topic ad hoc. Et on a pioché aussi dans les OAV de City Hunter qui viennent aussi de sortir sur Netflix, avec un bonheur inégal selon les cas.
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Oui, j'ai retrouvé le syllabus, je te l'envoie via Messenger.
Il y a aussi un module SEO dans la formation blogging que je suis actuellement, je verrai si je trouve des pistes en plus.

Du coup, vu son activité, je pense aussi à la fiche Google My Business pour qu'elle puisse apparaître dans les résultats de proximité.