Football : 11 gars et un ballon !

FX

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Re: Football : 11 gars et un ballon !
« Réponse #3000, le 21 Juillet 2008 à 18:45 »
Citation
Foot - Transferts - Eto'o est en Ouzbékistan !
Et si ce n'était pas une blague ? Samuel Eto'o s'est envolé dans la nuit de mercredi à jeudi pour l'Ouzbékistan, où les médias annoncent sa venue depuis le début de la semaine au Kuruvchi Tachkent. Selon les informations de L'Equipe, le joueur aurait souhaité voir de ses propres yeux le contrat de 40 millions d'euros pour un an que lui proposerait le club de la capitale ouzbèke. Cette offre pharaonique représenterait le plus gros contrat annuel jamais vu dans un sport collectif. Sportivement, l'international camerounais du FC Barcelone espère cependant rebondir en Angleterre, à Chelsea ou Arsenal. Aucune de ces deux pistes ne s'est débloquée jusqu'à présent.
:croa:
Posted on: Thursday 17 July 2008, 08:21:40
Foot - Transferts - Giuly rejoint le Paris-SG
 Information L'Equipe : Ludovic Giuly va s'engager pour trois saisons avec le Paris-SG. Le milieu international français de l'AS Roma a passé vendredi matin la traditionnelle visite médicale à l'hôpital Salpétrière et devrait être présenté dans la foulée, aux alentours de 13h30, au parc des Princes. Selon une source proche du club, sa signature pourrait rapidement être suivie par celle de Claude Makelele. Après Stéphane Sessegnon, Giuly, 32 ans, deviendrait la deuxième recrue estivale du club parisien.

Le site officiel du Paris-SG confirme, de son côté, qu'un joueur sera présenté cet après-midi, sans en dévoiler l'identité.


 :w00t2: :w00t2: :w00t2:
Posted on: Friday 18 July 2008, 14:12:46
Citation
Foot - Transferts - Chelsea est bien sur Robinho
Le transfert de Robinho est d'actualité. C'est même Peter Kenyon, le président de Chelsea, qui a confirmé l'information. «Nous avons eu des discussions à son sujet et elles sont toujours en cours», a-t-il déclaré. Selon les journaux britanniques, le club londonien aurait fait une offre de 31,5 millions d'euros pour le joueur qui vient de se blesser au pubis et pourrait manquer les JO. (Avec AFP)
Popo, tu m'expliques comment on fait  :ptdr:

Sinon Maké à Paris  :yes:

Poseidon

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Re: Football : 11 gars et un ballon !
« Réponse #3001, le 21 Juillet 2008 à 19:04 »
bah il s'est ptet simplement pris un coup de pied avec godasses à crampons dans les parties...


pourquoi devrais-je savoir quoi que ce soit, non mais ?  :whip:
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Poseidon

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Re: Football : 11 gars et un ballon !
« Réponse #3003, le 24 Juillet 2008 à 00:09 »
en langage commun je suppose que ça veut dire qu'il se choppe un carton jaune pour avoir étalé un mec qui allait courir a poil sur le terrain... ?   (on voit ici le grand fan de foot)


l'aurait au moins pu attendre qu'il ait enlevé son pantalon...    :mdr:
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Re: Football : 11 gars et un ballon !
« Réponse #3004, le 24 Juillet 2008 à 03:26 »
Pourquoi ca n'arrive qu'au foot ces trucs la? Des mecs a poil sur le terrain, ca n'arrive jamais en tennis, en basket, ou au golf, non? Une explication rationelle? :unsure:
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Re: Football : 11 gars et un ballon !
« Réponse #3005, le 24 Juillet 2008 à 08:01 »
Oh sisi ça existe au tennis, y'en a eu pas mal (certes moins qu'au foot), après les autres c'est lié à la dangerosité des joueurs. J'imagine mal un gars aller sur un terrain de foot US ou rugby, il se fait déchirer le pauvre  :D

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Re: Football : 11 gars et un ballon !
« Réponse #3006, le 2 Août 2008 à 12:23 »
Citation de Wingman le 24 Juillet 2008 à 08:01
Oh sisi ça existe au tennis, y'en a eu pas mal (certes moins qu'au foot), après les autres c'est lié à la dangerosité des joueurs. J'imagine mal un gars aller sur un terrain de foot US ou rugby, il se fait déchirer le pauvre  :D
Il se fait même plaquer entre les poteaux...
: Jeudi 24 Juillet 2008, 08:29:35
En ce moment meme il y a un match :

Selection de la K-League VS Selection de la J-League.

En gros c'est un match entre une equipe constituee des meilleurs joueurs de l'equivalent de la Ligue 1 en Coree contre une equipe constituee des meilleurs joueurs de l'equivalent de la Ligue 1 au Japon.

On est a 16 minutes de match et il y a 3-0 en faveur de la K-League!  :peur:

Les supporters coreens sont fous dans le stade, et les commentateurs japonais sont... lolesque.
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Re: Football : 11 gars et un ballon !
« Réponse #3007, le 28 Août 2008 à 19:00 »Modifié le 28 Août 2008 à 19:24 par Nico
ça va pas être la fête pour les clubs français en champions' league



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Re: Football : 11 gars et un ballon !
« Réponse #3008, le 28 Août 2008 à 19:27 »
Ce ne sera pas simple mais ca reste jouable pour Lyon. Il faudra faire le plein à domicile. La qualif en 1/8 est abordable. En réalité, je pense que ca va se jouer lors des matchs face au Bayern, qui est la plus grosse inconnue pour moi.

Pour Marseille, je pense que le PSV c'est à leur portée, à une moindre mesure Madrid mais Liverppol c'est non. Donc ils devraient, à mon sens, luter pour la 2eme ou la 3eme place.

Bordeaux peut chopper la 3eme place mais c'est tout...

Le groupe de l'Inter ou celui du Barca c'est :mdr2:

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Re: Football : 11 gars et un ballon !
« Réponse #3009, le 28 Août 2008 à 23:49 »
Moi je dis, autant se faire éliminer direct pour tous les clubs français

Si c'est pour aller en 1/8ème pour se faire sortir direct, bof  :sweatdrop:

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Re: Football : 11 gars et un ballon !
« Réponse #3014, le 8 Octobre 2008 à 19:33 »
Les clubs de foot commencent à s'inquiéter de la crise

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Le foot au bord du krach
LE MONDE | 06.10.08 | 15h11  •  Mis à jour le 07.10.08 | 09h51
   

LONDRES CORRESPONDANT

L'onde de choc de la crise financière ébranle la Premier League anglaise, symbole de l'économie mondialisée et de l'argent facile. Le chamboulement de la planète finance a en effet touché au coeur les grands clubs d'Outre-Manche.

Le propriétaire de Manchester United, Malcolm Glazer, rencontre d'énormes difficultés à assurer le remboursement du prêt contracté lors de l'achat des "Red Devils", en 2005. Les banques d'affaires de la City seraient à la recherche d'un repreneur. La faillite de Bear Stearns a coûté l'équivalent d'un milliard d'euros au spéculateur britannique, Joe Lewis, principal actionnaire de Tottenham Hotspur.

GRANDE BRADERIE

Pris à la gorge par la chute des ventes de Sports Direct, chaîne de distribution d'articles de sport, l'homme d'affaires Mike Ashley entend céder dare-dare Newcastle United. Citant l'alourdissement de leurs obligations financières, Tom Hicks et George Gillett, propriétaires américains de Liverpool, ont remis à plus tard leur projet de construction d'un nouveau stade pour remplacer l'enceinte vétuste d'Anfield. Le club voisin d'Everton, lui, est officiellement à vendre. Et la déroute de l'économie islandaise a déstabilisé l'entrepreneur Björgölfur Gudmandsson, président de West Ham et principal actionnaire de la deuxième banque de l'île, Landsbanki

Même la Fédération anglaise du foot n'est pas épargnée par le tsunami, comme l'atteste son projet d'offrir une partie du capital du nouveau stade de Wembley à des groupes privés afin de renflouer ses caisses. La bourrasque venue des Etats-Unis emporte également le rugby, la course automobile, l'hippisme et le cricket. Et le départ de nombreux ouvriers polonais du bâtiment suite à l'éclatement de la bulle immobilière, menace le calendrier d'achèvement du chantier des JO de 2012.

La crise des subprimes est la récession de l'économie britannique qui pointe menacent le fragile équilibre financier de la majorité des clubs de la Premier League, le championnat le plus riche au monde. A l'exception d'une poignée de grands clubs qui jouent à guichets fermés, la majorité des formations souffrent d'une baisse de la fréquentation, conséquence des licenciements en masse dans les services. C'est en effet parmi les jeunes cadres que se recrute aujourd'hui le gros des supporteurs.

Les recettes du mécénat sont également en péril. La déconfiture de l'assureur américain AIG comme de la banque hypothécaire britannique Northern Rock menacent le parrainage des maillots, respectivement de Manchester United et de Newcastle. La faillite du transporteur charter XL a privé West Ham de son principal sponsor. En l'absence de soutien, l'heure est à la philanthropie comme en témoigne l'initiative d'Aston Villa imprimant sur son maillot le nom d'une clinique de soins palliatifs pour enfants malades.

Alors que les banques ont asséché les financements, la Bourse, qui accueille huit clubs britanniques, toutes divisions confondues, considère avec suspicion l'ensemble du secteur des loisirs, cyclique par essence. L'heure est plus que jamais aux économies, en particulier sur le poste le plus lourd, les salaires des footballeurs. Pour les enfants gâtés du boom, les tarifs ne sont plus les mêmes. Le marché des transferts de janvier devrait prendre des allures de grande braderie comparée au mercato record de cet été (650 millions d'euros).

DES RENTRÉES RÉGULIÈRES

Dans la nation berceau du ballon rond, tout n'est pas uniformément noir. Le prix des clubs sont tellement bas que des opportunités devraient se créer pour les grosses fortunes et les fonds souverains des économies émergentes. Après avoir acquis Manchester City, la famille régnante d'Abu Dhabi dépense sans compter pour renforcer l'équipe dirigée par Mark Hughes. Après une première tentative ratée en 2007, l'émir de Dubaï espère que les ennuis du duo texan vont lui permettre de mettre la main sur Liverpool. Un consortium asiatique s'intéresse à Tottenham Hotspur. Malgré l'implosion de la Bourse de Moscou, l'oligarque russe Roman Abramovich a signé un chèque en blanc à son club, Chelsea, pour qu'il se procure un nouvel attaquant de renom.

Autre atout, les droits télévisuels négociés jusqu'en 2010 assurent des rentrées régulières. Le fantastique intérêt suscité à l'étranger pour les matches de la Premier League devrait faire monter les enchères dans la course à leur renouvellement. BSkyB et Setanta, les détenteurs actuels, vont devoir affronter le nouveau venu, le réseau américain ESPN.
Marc Roche
Article paru dans l'édition du 07.10.08.

SUR LE MÊME SUJET
Eclairage La baisse du pouvoir d'achat des supporteurs inquiète les clubs
Fortis et Dexia, piliers ébranlés du foot belge

Les difficultés rencontrées par les banques Fortis - que vient de racheter BNP Paribas en Belgique et au Luxembourg - et Dexia inquiètent les dirigeants du football belge. Sponsor maillot d'Anderlecht, plus gros budget de la première division belge, Fortis injecte chaque saison entre 5,5 et 7 millions d'euros dans les comptes du club bruxellois, soit environ 20 % de ses rentrées, selon les dirigeants d'Anderlecht, cités par le quotidien Het Laatste Nieuws. "Fortis nous soutient depuis 25 ans et est encore sous contrat avec nous pour deux années. J'imagine que Fortis ne va pas nous lâcher du jour au lendemain", commente le manager général du club, Herman Van Holsbeeck, qui ajoute toutefois que "personne ne sait ce que nous réserve l'avenir". (AFP)

La baisse de pouvoir d'achat des supporters est aussi une source d'inquiétude:

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La baisse du pouvoir d'achat des supporteurs inquiète les clubs
LE MONDE | 06.10.08 | 15h11
   
La crise financière mondiale, apparue aux Etats-Unis dès 2007, a déjà fait sentir ses effets sur une équipe du championnat de France. C'était au printemps 2008, à Grenoble.

Le club isérois, détenu à 99 % par l'entreprise japonaise Index Holdings, une société de services pour téléphones portables, s'apprêtait à rejoindre les rangs de la Ligue 1. La direction nationale du contrôle de gestion (DNCG), l'organe financier de la Ligue, a alors fixé comme préalable à la montée du Grenoble Foot 38 (GF38) en L1 qu'il comble son déficit d'exploitation, de l'ordre de 9 millions d'euros, pour la saison 2007-2008.

Un effort financier difficile à tenir pour les actionnaires du club à un moment où l'entreprise subissait de plein fouet les effets du krach boursier. " J'étais en première ligne pour constater que les possibilités financières d'Index s'amenuisaient", rappelle Pierre Mazé, président délégué du club entre 2005 et 2008.

"Début 2006, une action d'Index valait 250 000 yens (1 615 euros), aujourd'hui, elle est cotée autour de 17 000 yens (110 euros)", détaille le dirigeant, qui a quitté cet été le Grenoble Foot 38 pour désaccord avec la stratégie des propriétaires japonais du club.

Le versement de 700 millions de yens (4,2 millions d'euros) consenti par Index en juin a permis de lever le verrou de la DNCG, mais n'a pas résolu les problèmes de trésorerie du promu isérois. Pour son retour dans l'élite, Grenoble dispose cette saison de l'un des plus petits budgets de Ligue 1 : 25 millions d'euros, soit six fois moins que l'Olympique lyonnais.

A l'autre extrémité de l'échelle budgétaire de la L1, le septuple champion de France semble à l'abri de telles tensions financières. "Si l'on résiste mieux que les autres clubs, c'est parce que l'OL dégage une trésorerie nette de plus de 100 millions d'euros", avance Jean-Michel Aulas.

"Quel que soit le secteur économique, ce sont les sociétés les moins endettées qui sont les mieux armées pour affronter la crise", insiste le président du club lyonnais, dont l'équipe fait la course en tête après huit journées de championnat. "Le niveau d'endettement des clubs français n'est pas très élevé comparé au taux de la Premier League anglaise", confirme Frédéric Bolotny, économiste au Centre de droit et d'économie du sport (CDES).

"Les clubs de Ligue 1 étaient très endettés au cours de la période 2001-2005, du fait de l'amortissement du coût des transferts (l'explosion des droits télé, en 1999, a permis pendant deux saisons de dépenser des sommes colossales sur le marché des transferts). Aujourd'hui, leurs comptes sont largement apurés et les droits télé, qui représentent 58 % des ressources des clubs, sont sécurisés pour quatre ans", détaille le chercheur du CDES, qui voit là des raisons d'écarter tout scénario catastrophe.

Le football professionnel français n'est pas pour autant engagé sur un long fleuve tranquille. "Consommer du foot, ce n'est pas un bien de première nécessité", pointe Frédéric Bolotny. "Les difficultés en termes de pouvoir d'achat, qui datent d'avant la crise financière mais risquent d'être amplifiées par les événements actuels, peuvent à terme peser sur un modèle économique où le supporteur est au centre de presque tous les postes de recettes : les droits télé, la billetterie, le merchandising", analyse l'universitaire.

Cette crise de la consommation est déjà perceptible. L'OL a enregistré une baisse de 10 % de ses ventes de produits dérivés en septembre, après deux mois de hausse en juillet-août, lors de la commercialisation de ses nouveaux maillots de la Ligue des champions.

"Il va falloir tenir compte aussi d'une plus grande difficulté pour nos supporteurs d'acquérir des places", s'engage Jean-Michel Aulas.

Autre point de fragilité possible, le sponsoring des clubs. "Aucun sponsor n'a pour l'instant décidé d'arrêter ses investissements, mais l'ambiance est plutôt tendue", reconnaît Bruno Lalande, directeur de la société d'études TNS Sport.

La plupart des sponsors sont engagés sur de longues durées, Lyon a par exemple un contrat de cinq ans avec son sponsor Novotel. Sans évoquer de retrait pur et simple, "les entreprises élaborent différents scénarios pour 2009, suivant l'impact de la crise", observe Bruno Lalande.

"Si la crise s'avère durable, elle pourrait remettre en cause certains investissements sur les projets de nouveaux stades (Lyon, Lille, Strasbourg, Le Mans)", ajoute Frédéric Bolotny.

A un moment où les clubs français se mettent en ordre de bataille pour se doter des outils de développement dont ils ont besoin, l'arrêt de ces grands projets aurait un impact, dramatique celui-ci, sur le football français.
Simon Roger et Laurence Girard
Article paru dans l'édition du 07.10.08.
Attention à la marche en descendant du tram^^
La gare demeure et ne se rend pas…