Le livre numérique: nemesis des libraires

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squekky

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Re: Le livre numérique némsis des libraires
« Réponse #17, le 15 Novembre 2010 à 09:09 »
Oui mais ca n'a pas de charme. Je suis désolé mais passé au tout numérique ouais c'est kiko lol écolo je respecte la terre mais bon. Pour pouvoir lire il faut obliger remplir ces batteries. Et bon l'autonomie elle est de combien ? Car voilà tu pars en trip le bouquin c'est un des rare trucs fiable que tu as. Il pleut tu es bloqué dans un abri bus, un arbre une grotte ou je ne sais quoi tu es content de l'avoir.
Et le principe du livre voyage que tu laisses dans ton guesthouse ou que tu échanges avec d'autre voyageurs c'est cool.
Apres je connais pas du tout les tablettes. Mais le livre que tu achétes tu peux le preter ? Ou le revendre à un bouquniste ? Je sais arriere france mais le dématerialisé ca a ces avantages mais aussi ces inconveniants.
Il y a qu'à voir avec la musique. Pour une certaines qualité d'écoute on est nombreux à revenir au vinyls. Je sais aberrant mais tellement mieux surtout avec un bon ampli à lampe.
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Re: Le livre numérique némsis des libraires
« Réponse #18, le 16 Novembre 2010 à 19:45 »
Citation de squekky le 15 Novembre 2010 à 09:09
Pour une certaines qualité d'écoute on est nombreux à revenir au vinyls. Je sais aberrant mais tellement mieux surtout avec un bon ampli à lampe.
Non, ce n'est pas pour la qualité d'écoute qu'on utilise des vinyls, c'est pour le son si particulier qu'ils produisent.
                             

tinou

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Re: Le livre numérique: nemesis des libraires
« Réponse #19, le 18 Novembre 2010 à 01:51 »
Je sais pas vous a l'etranger, mais ici le truc in, surtout en electro, c'est plus le CD, mais le vinyl+clé USB contenant les fichiers audio de l'album vendus en bundle.
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squekky

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Re: Le livre numérique: nemesis des libraires
« Réponse #20, le 18 Novembre 2010 à 07:38 »
 Pas que à l'etranger que ce soit au US (ou je me fourni en vinyls) en Australie ou en France, quand tu achetes un LP on te donne un code pour télécharger légalement sur le site du groupe l'ensemble des musics au format Flac et MP3.

Ce que je trouve interessant comme principe.

Peut être que pour les livres on aura ce systéme là que je ne trouverais pas du tout aberrant.
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Kamen

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Re: Le livre numérique: nemesis des libraires
« Réponse #21, le 20 Mai 2011 à 17:02 »
Pour revenir sur ce sujet...
http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/1068-les-e-books-au-secours-des-auteurs.html

(cliquez pour montrer/cacher)
Citation
Les e-books au secours des auteurs.

Les lamentations et les grincements de dents des éditeurs et des librairies sur la hausse des ventes d’e-books ressemblent déjà tellement à ceux de l’industrie du disque qu’il en devient lassant de les écouter sans une grande impression de déjà vu. Les livres électroniques (ou e-books) sonnent peut-être le glas d’une industrie agonisante, mais, commente Nick Alexander, ils sont également un tout nouveau départ pour autre chose.
Nous savons tous que l’industrie du livre est dans un sale état. Borders [1] fait faillite, les avances initiales des auteurs se réduisent comme peau de chagrin et les nouvelles signatures des éditeurs sont plus rares qu’une métaphore originale. Il est maintenant hors de doute que les grandes chaînes de libraires et les grands éditeurs vont continuer à se contracter, à disparaître.

Mais qu’on y prenne garde: la fin de l’édition telle qu’on la connaît n’est pas forcément une mauvaise nouvelle pour les écrivains et, pour cette même raison, pour les lecteurs.

Je suis écrivain.

L’un de ceux, nombreux, qui au cours des dernières années ont échoué à décrocher le moindre contrat chez un de ces grands éditeurs, même pas un soupçon d’intérêt. Et de fait, quand moi et d’autres comme moi se sont autoédités pour publier nos romans — chose rendue possible par cette nouvelle technologie de l’impression à la demande — nous avons découvert que nous faisions des ventes substantielles, ce qui prouve qu’il y avait une demande. (Mon premier roman 50 Reasons to Say Goodbye [2] s’est vendu à plus de 7.000 exemplaires sans débourser un seul penny en frais de marketing). Et à en juger par les dizaines de critiques positives et enthousiastes et les centaines de mails reçus, mon travail a rencontré un succès public, sinon critique.

De connaître un certain nombre d’écrivains dans la même situation, et d’avoir parlé à des agents qui vous disent qu’il est aujourd’hui impossible de décrocher un contrat d’édition pour un auteur débutant, je ne peux m’empêcher de penser que les mastodontes de l’édition et de la distribution en chaînes de librairies ont creusé leur propre tombe depuis si longtemps que la seule chose qui soit surprenante est que certains n’y soient pas encore tombé. 

Promenez-vous dans n’importe quelle librairie et vous verrez des piles entières des mêmes bouquins insipides. Des piles entières de livres vaguement « romance et cul » à la Jacky Collins [3], des piles entières de « livres de filles » [4] aux couleurs pastel fric et rose bonbon. Et, devinez quoi ? ça ne se vend plus aussi bien qu’avant. Mais, allez voir un éditeur et proposez-lui quelque chose d’un peu différent, d’un peu bizarre, hors des clous, et ils vous répondront immédiatement que vous ne rentrez pas dans leurs critères: « C’est trop différent, trop particulier », répètent-ils. Et même si vous autoéditez votre prose trop différente, trop particulière – même si vous en vendez 7.000 exemplaires via Amazon et y récoltez des centaines de chroniques de M. et Madame Toulemonde [5] vous disant qu’ils ont adoré votre bouquin — essayez juste de convaincre ne serait-ce qu’un seul libraire de grande envergure de le vendre et de le stocker. La dernière fois que j’ai contacté Borders, ils m’ont répondu que tous les livres qu’ils référençaient et vendaient devaient passer par leur bureau de sélection américain et ils m’ont invité à en envoyer un exemplaire à New York pour étude. Je pense qu’ils ont mis la clé sous la porte avant même que mon livre ne puisse toucher leurs bureaux, et je ne peux pas dire que cela m’ait particulièrement attristé.

Un assortiment édulcoré

Les éditeurs et les libraires, pour avoir mal évalué les goûts des consommateurs, et pour stocker uniquement l’assortiment le plus édulcoré possible, sont de plus en plus rapidement en train de se rendre totalement non-pertinents, et les e-books changent complètement la donne, en poussant les choses à un tout autre niveau.

Tandis qu’il y a encore une dizaine d’années, un auteur devait franchir de nombreux obstacles et rechercher l’assentiment, dans cet ordre, a) d’un agent, b) d’un éditeur, c) d’un libraire, dans le simple but de voir son livre accessible au public, les e-books suppriment un à un tous les obstacles de cette censure en chaîne.

Si il ou elle sont à l’aise avec les ordinateurs (ou suffisamment à l’aise pour payer quelqu’un quelques centaines de livres pour embaucher quelqu’un qui l’est) un auteur peut, de nos jours, publier n’importe quoi et le rendre disponible en quelques jours seulement à des millions de lecteurs potentiels. Et aucun de ces nouveaux opérateurs, ni Amazon, ni Apple, ni bientôt Google Books ne cherche à anticiper les goûts du public. Ils fournissent juste un moyen de distribution, mécanique, de manière totalement transparente et démocratique. Laissons le public décider, disent-ils.

Bien entendu, il faut que les gens aient envie de lire des e-books, et c’est une certaine raideur caractérisée qui définit une partie de l’opinion qui affirme que les gens voudront toujours lire des livres imprimés en dur. Tout comme les gens voudront sûrement encore acheter des 33-tours. Quelqu’un a fait un tour chez Our Price [6] dernièrement ?

Aucun arbre n'a été coupé

La vérité, c’est que peu importe ce que tous ces tenants du « Non » voudraient faire croire aux gens, ces derniers achètent déjà des livres électroniques, et ce par millions. De nombreuses éditions numériques de livres dépassent leurs ventes papier analogiques, à mesure que les gens découvrent les nombreux avantages de lire sur leur téléphone, iPad et autre tablette Kindles [7]: des chapitres gratuits à titre d’essai pour tester un livre avant achat, un choix en théorie illimité, une disponibilité permanente sans prévoir à l’avance. (Votre avion a du retard ? Achetez un livre !), satisfaction immédiate, des prix plus bas. Et, bien sûr, aucun arbre n’a été coupé pour cela.

Et les contrats, pour les écrivains, dépassent tout ce qu’ils pouvaient avoir espéré. Alors que, si par bonheur vous parveniez à convaincre un éditeur de vous publier, le mieux que vous puissiez espérer percevoir était 70 pence par exemplaire vendu. Et là, déjà, autoéditez-vous avec Apple ou Amazon et ils vous reversent soixante-dix pourcent du prix de vente au numéro. Soixante-dix pourcent ! Aucun coût, aucun intermédiaire. Etourdissant.

Horreur !, malheur ! s’écrient les éditeurs ! Mais qui va filtrer toute cette merde ? Les gens vont pouvoir publier tout et n’importe quoi ?! Eh bien, oui. Même si quatre-vingt dix pourcent de ce qui paraît en autoédition est de la daube, peu importe, car on voit que des principes démocratiques fonctionnent. Les gens téléchargeront les échantillons gratuits des livres et décideront par eux-mêmes, et ce très souvent dès les premières lignes, ce qui est nul et ce qui ne l’est pas. Et une fois que dix personnes ont noté tel ouvrage comme « nul », c’est fini. Fin de partie. Mais pour ceux parmi nous qui ont combattu l’imbécillité crasse de l’industrie de l’édition depuis des années, pour ceux d’entre nous qui sont considérés comme trop gay, ou trop particuliers, ou trop crus, ou trop sombres, ou trop joyeux, ou trop hors-norme pour plaire à qui que ce soit assis dans les bureaux d’un monde qui s’effondre dans cette industrie finissante, ce nouveau modèle économique fournit la plus extraordinaire opportunité d’atteindre notre public, de découvrir si on a un public, sans cette bureaucratie sans visage et qui ne sait dire que « Non désolé, vous ne pouvez pas faire ça. »

Pour les écrivains, le simple fait de pouvoir dire, « Ben en fait, je peux, » c’est merveilleux, putain. Et je suis convaincu que, ce sera merveilleux pour les lecteurs aussi. [8]
[Traduction de Tiphaine Bressin]

Nick Alexander

Et le Financial Times titrait en première page, en dessous de la libération sous caution de qui vous savez, que les ventes d'e-book dépassaient pour la première fois les ventes de livres (tous formats confondus) sur Amazon.
QUAND la France s'ouvrira-t-elle enfin à cette tendance ? C'est tellement plus pratique de faire des recherches sur un texte virtuel, avoir tout son corpus tenant en une tablette, retrouver une citation intéressante sans corner des pages ou mettre des stickers moches, prendre des notes sans transporter une batterie de marqueurs fluos ?
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Re: Le livre numérique: nemesis des libraires
« Réponse #22, le 20 Mai 2011 à 17:54 »
Tiens, je découvre ce topic...

En fait, je fais une distinction claire entre romans et articles/monographies scientifiques. Et il est clair que pour les seconds, je préfère sans hésitation le format numérique pour 3 raisons essentielles : 1) ils me suivent partout sur mon ordi, et quand on part souvent bosser à l'étranger, c'est autrement plus pratique que d'embarquer ses dossiers de photocopies (d'ailleurs, je commence à m'y mettre également pour la prise de notes). 2) la fonction recherche facilite la consultation et fait gagner un temps considérable. 3) Je peux les retrouver en 2 secondes grâce à mon logiciel biblio qui permet la fonction "pièce jointe" à la référence. Ca m'évite de chercher pendant une heure "oui mais est-ce que je l'ai rangé au bureau ou chez moi, dans les dossiers alphabétiques ou thématiques, et dans le second cas, lequel ?".
Sans parler des dictionnaires, encyclopédies, bibliographies critiques, etc. qu'il est beaucoup plus rapide et simple de consulter en ligne que dans le format papier.
Et pour la lecture sur écran, on s'y habitue.

Pour ce qui est des romans, je n'envisage pas forcément l'achat d'une tablette. De toute façon, je n'écris pas dans mes bouquins (et le premier qui s'y risque va m'entendre...). Cela dit, il m'est déjà arrivé d'acheter un livre que j'avais déjà "parce que je voulais relire celui-là précisément maintenant tout de suite". Du coup, le potentiel de mémoire de ces engins pourrait bien m'intéresser.

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Re: Le livre numérique: nemesis des libraires
« Réponse #23, le 20 Mai 2011 à 19:32 »
Pourquoi opposer les deux ?

Les deux cohabiteront probablement, pour leurs avantages respectifs.

Maintenant, en vieux con que je suis, j'aime bien le soir sortir mon livre de la table de nuit, sentir l'odeur du livre, le toucher...


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Re: Le livre numérique: nemesis des libraires
« Réponse #24, le 26 Janvier 2012 à 12:30 »
Plop plop plop...
8 mois après, au final, y a-t-il dans ces lieux quelqu'un qui possède une "liseuse" du style Kindle, ou Fnacbook ?
Je commence à regarder cet objet du coin de l'oeil, mais étant donné qu'il est encore récent sur le marché, je ne suis pas sûr que ça vaille vraiment le coup.
Des avis j'aimerais :)
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- Intoxiqué de quoi ?
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Jaxom

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Re: Le livre numérique: nemesis des libraires
« Réponse #25, le 26 Janvier 2012 à 20:27 »
Un collègue a fait l'acquisition durant ses vacances de Noël d'un Kobo (Fnacbook) et me l'a montré. Ce qui marque immédiatement c'est le rendu du texte : on dirait une impression papier, instantanément c'est plus agréable à l'oeil que le rendu de n'importe quel PDF ou eBook dans iBooks ou dans Acrobat Reader. La lecture est plaisante de part le fait que l'écran n'est pas rétroéclairé, a un large angle de de vision, et nécessite peu de lumière externe. L'appareil est suffisamment petit et léger pour faire oublier qu'on a un truc bourré d'électronique en main (bien plus léger que l'iPad). La consommation énergétique est presque inexistante et la dernière chose affichée reste sur l'écran même après extinction de l'appareil.
Parmi les autres bonnes trouvailles accompagnant le concept de la liseuse : un espèce de compteur de page et de livre intégré qui se charge de gérer des "succès" de lecture à la Steam/Live/PSN et qu'il est possible de poster après. Apple n'a pas encore repiqué le concept pour iBooks.



Parmi les trucs moins bons pours cette version : l'écran souple est bien plus fragile et facile à rayer que les écrans rigides des iBordels et Android-choses ; or on a pas de pochette de protection livrée avec et comme tous les devices devant être manipulés avec les doigts on sera amené à en nettoyer la surface régulièrement.
Sur ce modèle, c'est du monochrome, dont à part les gravures des livres du XIXème (et précédemment), il ne faut pas s'attendre à une reproduction fidèle des images incluses dans des livres, ne conviendra donc pas à ceux qui espère lire des BD ou manuel ou livres récents incluant des photos ou diagrammes en couleur. Comme l'écran est petit, les pages ne sont pas affichées intégralement, on perd donc la mise en page initiale. De temps à autre le device fait un rafraîchissement pleine page de son écran qui se traduit part un écran noir ce qui est assez désagréable (apparemment c'est configurable dans les options). Moins réactif qu'un iBordel Next Gen (CPU moins puissant et faible consommation).
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RoiLion.Thom

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Re: Le livre numérique: nemesis des libraires
« Réponse #26, le 27 Janvier 2012 à 11:46 »
Très intéressant cet avis :) Merci.

Autant le début confirme mes envies/attentes, autant par contre tes derniers paragraphes sont plutôt handicapant. Pas trop la fragilité, à la limite ça je peux m'y faire, mais la taille entre autres... bof.
Toute façon, ce seront les détails entre modèles qui feront pencher ma balance, je pense. Il paraît que c'est le Kindle le mieux, mais si le catalogue est nul... ça sert à rien.

D'ailleurs, Jax, tu le dis pas, mais c'est gros comment ? Quelle taille ?
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Re: Le livre numérique: nemesis des libraires
« Réponse #27, le 27 Janvier 2012 à 12:04 »Modifié le 27 Janvier 2012 à 16:16 par Ryô
La nouvelle manette de la Wii U pourrait faire liseuse. Once upon a time, j'ai dit:
Citation de Ryô le 8 Novembre 2010 à 12:33
Donc pour moi c'est "jamais sans papier"
Comme il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis, je commence à m'interroger. J'ai bien deux ou trois cents références à lire en .pdf ou ebooks ; ma remarque sur le papier est assez stupide, à la réflexion.
Qu'est-ce qui coûte le moins? Imprimer ou acheter un kindle ou encore attendre la wii u?

J'ai au moins trois thèses à lire en .pdf. Je ne vais pas tirer 3x 350 pages en papier.

L'autre jour un pote est venu avec sa tablette samsung sous android. Je voyais comment marche le système de lecture..ma foi, ça paraît vraiment intéressant.

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Re: Le livre numérique: nemesis des libraires
« Réponse #28, le 27 Janvier 2012 à 14:30 »
Entre 33 et 50% de la taille de l'iPad (ou d'une tablette Android équivalente), il a la taille de certains gros téléphones Android (ceux faisant office de petites tablettes).
Encore une fois aucun rapport au niveau du rendu des pages avec des périphs rétro-éclairés, ça n'a rien à voir : ça ne fatigue ni n'ébloui les yeux (ce que fait tout écran rétro-éclairé même les mieux réglés).

Aucune idée quant à la taille du catalogue Fnac. Apparemment y a deux fournisseurs de livres/bookshop pour ce device-là : la FNAC et Kobo. Mon collègue m'a dit que le systèmes est similaire à ce qu'on a sur iTune (sauf qu'ici on passe par une page web) : on ajoute/achète des livres sur son compte et après ceux-ci sont synchronisés sur la liseuse.
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Re: Le livre numérique: nemesis des libraires
« Réponse #29, le 31 Janvier 2012 à 09:36 »
Petite réflexions que je me fais: entre le kobo et le kindle, lequel serait le meilleur? Les deux semblent permettre des anotations, ce qui est pour moi absolument fondamental. Mais de quel type de notes peut-on se prévaloir? Longue, courte?
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