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Emmanuel Macron Président de la République

Démarré par MCL80, Mardi 16 Mai 2017, 19:12:03

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MCL80

Premier ministre RN compatible... mais pas dit que le RN ait envie à un an et demi de la présidentielle. Concernant le PS, il est probable que les besoins d'alliances pour les municipales l'empêchent de se rapprocher des macronistes.

En tout cas, si le rythme se maintient, ça nous fait encore 2 premiers ministres à découvrir d'ici 2027.

Ceci dit, Manu' s'est décidé vite cette fois. Il avait le feu au derche visiblement.
Attention à la marche en descendant du tram... ^^
La gare demeure et ne se rend pas...

Kian

Sébastien Lecornu, donc.

C'est nul il était très bien au Ministères des Armées. Du  coup je change 2 fois en 1 mois de big boss avec lui et le changement récemment de Chef d'Etat Major  :yes:

(oui, je suis en mission au Ministère des Armées)
This is ma jolie signature

Ryô

C'est une période qui invite drôlement à réfléchir avant de poster, tellement ça va vite.
On est tous le con de quelqu'un d'autre

Un appendice ne sert pas forcément à rien. Chez moi, TOUS les appendices servent  :classe:


Mise a jour du blog le 27/12/06

MCL80

Ce gouvernement fut bref.

Je ne vois pas ce que Manu' peut espérer des 48h de consultations supplémentaires. Retailleau et LR ont appuyé sur le bouton fin au nom de la présence de Lemaire dans le gouvernement. LR peux toujours revenir en arrière, mais politiquement pour eux c'est se tirer une balle dans le pied.

Il y a certes 3 solutions, mais nommer un nouveau premier ministre ne mènera d'évidence à rien. Il reste donc le choix entre la dissolution de l'assemblée nationale et celle du président de la république... les paris sont tous verts. :p

Mais bon, comme dit Nicolas: tant qu'on garde la Santé, tout va bien. :sarko:
Attention à la marche en descendant du tram... ^^
La gare demeure et ne se rend pas...

tinou

Mais quelle indignité, David Pujadas!
Nous sommes sur le service public.

Je met une petite piécette sur la dissolution. Il faut rappeler François Hollande et lui apprendre la fusion metamol avexc Alexandre Benalla, avant que Macron ne remonte dans l'au-delà, assassiné par un dosukoi en meaty de Mathilde Panot.
"Honey badger don't care"

Yann Solo

J'en ai vu un dire que le gouvernement Lecornu a duré moins longtemps que le règne de Jean 1er le Posthume :mrgreen:

Tout ça me rappelle quand ils ont voulu remplacer De Caunes à Nulle Part Ailleurs et que derrière ça s'est succédé de + en + vite (puis la même avec Gildas)

tinou

Aldébaran The Horned a été reconduit, sous la bienveillance sacrée du Grand Pope, et au risque de se faire mettre dehors Manu' militari par le peuple souverain.  :peur:

Cette semaine est rigolote mais l'épisode du soir est déceptif. Un peu comme Lost s03e08.

"Honey badger don't care"

Alaiya

La tête que j'ai fait quand à la fin du match (devant lequel je me suis endormie mais c'est pas le sujet), j'ai basculé sur BFM et vu le bandeau en rouge en bas...

J'ai vraiment cru que je venais de tomber dans une autre dimension. Genre, j'étais encore endormie en fait et je faisais un mauvais rêve.

C'est n'im-por-te quoi.


MCL80

Gagner du temps à tout prix pour ne pas admettre que le vrai pouvoir n'est pas à l'Élysée et que Manu', il va bien devoir se résoudre soit à partir, soit à inaugurer les chrysanthèmes pendant un an et demi. Toute la séquence est pathétique et les commentateurs ne valent pas mieux.

Même pas deux jours après sa re-nomination, le premier ministre en est déjà à menacer de démissionner... mais pourquoi a-t-il repris le poste?

En tout cas, c'est un premier ministre qui restera dans l'histoire: gouvernement le plus court des 5 républiques depuis la révolution. Il fallait tout de même le faire et le record sera dur à battre.
Attention à la marche en descendant du tram... ^^
La gare demeure et ne se rend pas...

MCL80

Une canicule? Ah, bon?

En pleine vague de chaleur, le gouvernement met fin aux programmes de recherche sur l'adaptation des logements et des territoires

Pour des raisons budgétaires, Matignon a décidé de supprimer une petite structure interministérielle chargée d'animer les réflexions d'élus, de chercheurs et d'habitants afin de permettre un partage des savoirs sur ce sujet essentiel.

Par Emeline Cazi et Isabelle Regnier
Publié le 6 juillet 2026 à 15h30, modifié à 16h18

Les villes comme les bourgs, les lotissements comme les grands ensembles chauffent. Les habitants qui vivent dans des logements mal conçus, mal isolés, façade plein sud, sans volets, stressent à chaque fois que le thermomètre dépasse les 30 ºC, cuisent quand la canicule s'installe. Certains en meurent. Des arbres dépérissent, l'eau manque ou ravage tout.

Adapter le bâti et les territoires au climat du XXIe siècle en tentant de ne pas aggraver le réchauffement à l'œuvre, voilà précisément ce qu'un ensemble de programmes de recherche, impulsés par l'Etat, menés par des élus, des chercheurs et des habitants, propose depuis des années. Les métropoles s'en saisissent, plusieurs dizaines de communes s'en réjouissent.

Une petite structure interministérielle méconnue, le groupement d'intérêt public nommé L'Europe des projets architecturaux et urbains (GIP-EPAU) joue un rôle-clé dans le pilotage et l'animation de ces dispositifs : 220 projets sont en cours, y compris en outre-mer.

Une vingtaine de personnes, qui répartissent une dizaine de millions d'euros partout en France, s'emploient à ce que les regards et les disciplines se croisent et que chacun sorte de son silo. Une nécessité, et un gage d'efficacité, pour répondre à la complexité de la crise climatique. Le gouvernement de Sébastien Lecornu a pourtant décidé de tout dissoudre, purement et simplement. Et ce, malgré l'alerte lancée en janvier dans Le Monde, dans une tribune signée par plus d'un millier de personnes (scientifiques, élus, anciens ministres, architectes, urbanistes, géographes) qui redoutaient cette issue dont les prémices avaient été annoncées en décembre.

« Décision budgétaire de court terme »

Des députés ont interpellé le gouvernement. « Maîtrise des dépenses publiques », « éviter les doublons », ont-ils reçu comme réponse. Même des préfets, à présent, s'en émeuvent. « L'un de ces programmes, Popsu [Plateforme d'observation des projets et stratégies urbaines] avait une dimension prospective dont l'Etat ne peut pas faire l'économie, réagit l'un d'eux, sous le couvert de l'anonymat. Cette décision budgétaire de court terme est un désinvestissement terrible, la perte d'une expertise à laquelle les plus petites collectivités pouvaient accéder, et qu'on mettra beaucoup plus longtemps à retrouver. »

L'arrêt de mort a été signé lors d'une réunion interministérielle le 28 mai, comme l'a révélé Mediapart. La première vague de chaleur de 2026, qui frappait la France depuis plusieurs jours, sévissait encore. Des records de températures étaient déjà enregistrés. Le 26 mai, deux jours auparavant, il avait fait 24,9 ºC en moyenne sur le territoire national, soit 7,7 ºC de plus qu'à cette même date durant la période 1991-2000. Autour de la table, cet après-midi-là, les directions des ministères de l'aménagement du territoire, de la culture, mais aussi celles du ministère de l'action et des comptes publics. Le GIP-EPAU sera dissous le 31 décembre ; l'annonce doit être officialisée en assemblée générale jeudi 9 juillet. D'ici là, soit les programmes s'arrêtent net, soit ils sont transférés vers d'autres administrations ou opérateurs.

Pour tout détail, le compte rendu oriente les sorties de chacun. « Engagés pour la qualité du logement de demain », qui teste des manières de construire plus sobre sans rogner la qualité ? C'est terminé, non renouvelé. Les candidatures reçues pour « Green Team », sur le point d'être lancé – dont l'idée était d'imaginer des territoires habitables en 2100 –, ne seront pas même étudiées. « Erable », inscrit dans la stratégie nationale pour la biodiversité 2030, liquidé à la fin de l'année. « Europan », tremplin pour les jeunes architectes, est récupéré par le ministère de la culture.

Le suivi de « Quartiers de demain », cette opération axée sur les banlieues qui devait être le grand projet d'architecture et d'urbanisme du président de la République, qui a mobilisé pendant neuf mois plus d'un millier de professionnels, embarqué des jurys citoyens, et qui doit déboucher sur des projets réplicables qui bénéficieraient aux 1 500 quartiers prioritaires, sera désormais assuré par l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU).

Colère et incompréhension

Et puis, il y a le démantèlement des programmes Popsu. Le coup de grâce, de l'avis de tous. La quasi-totalité des métropoles et une cinquantaine de plus petites communes y sont associées. Leur extinction – dont le ministère de la ville et du logement est chargé – personne n'y croyait vraiment, tant les effets sont concrets, les budgets petits (140 000 euros pour trois ans de recherche et sa valorisation, financés à parité par l'Etat et les collectivités), et l'importance de la question posée – l'adaptation au changement climatique – indiscutable.

Chaque collectivité décidait de son thème : le littoral à Dunkerque (Nord), le confort thermique à Toulouse. La ville de Caen, qui bénéficie aussi de programmes Europan, Erable et Quartiers de demain, regarde comment la question de l'énergie peut créer des liens entre citoyens (sobriété, boucle énergétique). « Croiser tous ces regards – habitants, chercheurs, élus – c'est nouveau dans la prise de décision. Dans ce contexte climatique et géopolitique très incertain, de tensions sociales et financières très fortes, prendre ce temps de comprendre est essentiel », insiste Nicolas Escach, géographe et adjoint au maire (DVD) chargé de la ville durable.

Les collectivités partagent leurs avancées. Les plus petites bénéficient d'une ingénierie de haut niveau qu'elles ne s'offriraient pas autrement. « Faire disparaître ces gouvernances intermédiaires, locales, à moins d'un an des échéances de 2027, dans une période où la démocratie est fortement menacée, quel signal ! », déplore l'élu caennais.

L'impréparation et les défaillances en cascade relevées lors de l'épisode caniculaire de juin ne font qu'attiser colère et incompréhension face à cette décision. « On a fermé des écoles, renvoyé les élèves chez eux car les conditions d'apprentissage n'étaient plus réunies, mais parfois dans des logements où la situation était pire. Ces mesures, qui ont encore aggravé les inégalités, obligent à se poser la question de l'accueil et de l'hébergement des enfants par de telles températures. A Toulouse, le programme porte justement sur cette question d'espaces refuges... , soulève Marie-Christine Jaillet, coordinatrice scientifique des programmes Popsu-transitions. Cette décision brutale est une drôle de manière de faire, à un moment où l'Etat affirme qu'il faut renforcer le pouvoir des collectivités locales. »

« A force de prétendre "rationaliser" l'action publique, l'Etat finit par détruire ce qui lui permet d'en renouveler les modalités et l'efficacité », insistaient les signataires de la tribune, en janvier. La contrainte de la dépense, Juliette Méadel – l'une d'eux – ancienne ministre déléguée de la ville du gouvernement Bayrou, haut fonctionnaire de Bercy, la connaît. « Le GIP-EPAU coûtait beaucoup moins que l'ANRU, une grosse boutique avec des frais de fonctionnement très lourds. » « Il est plus facile de supprimer quelque chose sous les radars que de s'attaquer à des vaches sacrées qui ont une visibilité plus forte », souligne le préfet souhaitant garder l'anonymat. Sollicité à plusieurs reprises, le gouvernement n'a pas réagi.
Attention à la marche en descendant du tram... ^^
La gare demeure et ne se rend pas...



Alaiya


MCL80

Je crois que son ex va aussi en être la preuve...
il a ressorti son scooter... :hypocrite:  il parait qu'il fait un régime comme en 2011 (quinze ans, tout de même) et qu'il y pense, pas qu'en se faisant teindre les cheveux. :wheelchair:

Il manque plus que le petit Nicolas et moi je sors la DeLorean. :peur:
Attention à la marche en descendant du tram... ^^
La gare demeure et ne se rend pas...

MCL80

Je crois que c'est bien résumé:

« Nous sommes coincés dans une dystopie climatique, un scénario de comédie noire, où le grotesque le dispute à la farce orwellienne »

Alors que les canicules se succèdent, le débat public ne relève souvent que du simple affichage. Les décisions récentes de l'exécutif – fonds vert amputé, passoires thermiques remises sur le marché... – témoignent du déni qui règne dans une large partie du monde politique, estime Stéphane Foucart, journaliste au service Planète, dans sa chronique.

Publié le 12 juillet 2026 à 05h00

Dans le sillage de la troisième vague de chaleur qui s'abat sur la France, le sentiment qui domine reste celui de l'incrédulité devant l'étendue du désastre. La brutalité de ses effets sur les corps, les écosystèmes, les infrastructures ou l'agriculture n'a pas vraiment dissipé le déni qui règne dans une large part du monde politique.

L'heure n'est certes plus à l'affirmation décomplexée du « scepticisme », mais l'accord avec le consensus scientifique, affirmé ici ou là depuis que le mercure s'emballe, n'est souvent qu'un simple affichage, une façade de carton-pâte.

Au-delà des polémiques sur la climatisation ou sur le bilan des morts, le débat politique semble se tenir dans un monde parallèle. La simple mise en regard des conséquences de la canicule avec les projets structurants de l'exécutif liés au climat produit un choc de sidération et d'irréalité. Nous ne sommes plus seulement coincés dans une dystopie climatique, mais aussi dans un scénario de comédie noire, où le grotesque le dispute à la farce orwellienne.

On le voit : avec le réchauffement, la qualité de l'habitat et l'aménagement urbain deviennent cruciaux. Du 22 au 28 juin, la canicule a doublé la mortalité à domicile. Quel signal adresser aux propriétaires bailleurs ? Le gouvernement Lecornu dépose, le 24 juin, un projet de loi qui doit remettre 700 000 passoires thermiques sur le marché locatif.

Tranquille désinvolture

Une semaine plus tard, Matignon dissout le groupement d'intérêt public Europe des projets architecturaux et urbains, chargé de piloter plus de 200 projets de recherche destinés à adapter le bâti et les territoires au climat de demain. Un millier de scientifiques, d'élus, d'architectes, de géographes et d'anciens ministres protestent, sans entamer la tranquille désinvolture de l'exécutif, qui biffe d'un trait de plume la structure interministérielle.

En région, ce sont les conseils d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement, chargés d'aider les particuliers et les collectivités à relever les défis climatiques et environnementaux, qui sont menacés par une réforme de leur financement. Deux d'entre eux ont déjà été liquidés. Quant au fonds vert, destiné à financer l'adaptation des collectivités territoriales, il est amputé des deux tiers.

Les logements et les villes chauffent, les arbres, eux, brûlent. Réponse : planter plus d'arbres, bien sûr ! Mais le plan d'Emmanuel Macron pour le renouvellement forestier, lancé en 2022 (« Planter 1 milliard d'arbres en dix ans »), subventionne les coupes rases sur de vieilles forêts diversifiées, et leur remplacement par des quasi-monocultures de résineux, hautement inflammables. Les experts – y compris ceux qui sont consultés par le gouvernement –, les ONG et la Cour des comptes ont tous alerté sur ces risques. En vain. Un peu partout en France, de l'argent public contribue à vulnérabiliser les territoires au risque d'incendie.

On le sait aussi, la complexité des paysages et le bocage sont des puits de carbone en même temps que des éléments de résilience climatique. Sur ce point, l'action de l'exécutif a été couronnée par un doublement du rythme de destruction des haies depuis 2017, avec plus de 20 000 kilomètres de linéaire qui disparaissent chaque année, comme le note le Haut Conseil pour le climat dans son dernier rapport, publié en juillet. La réponse à ce qui est unanimement considéré comme un échec est un décret entré en vigueur en juin : simplifier les autorisations de destruction du bocage.

Vulnérabilité aux chocs

Tout semble à l'avenant. Les élevages hors-sol enregistrent des surmortalités parfois considérables depuis le début de la canicule, au point que, dans le Grand Ouest, les équarrisseurs ne peuvent plus faire face. Les lois agricoles successives favorisent depuis deux ans l'ultraconcentration de la production animale, et renforcent non seulement ses émissions mais aussi sa vulnérabilité aux chocs – des exploitations plus petites et plus nombreuses demeurant un gage de résilience.

C'est sans doute sur la question agricole au sens large que les objectifs affichés divergent le plus radicalement des moyens mis en œuvre pour les atteindre. Il existe ainsi un large consensus pour dire que l'agroécologie est l'un des leviers d'adaptation de l'agriculture au réchauffement. Or, non seulement l'agriculture biologique n'a pas augmenté ces dernières années, contrairement aux ambitions de la stratégie nationale bas carbone, mais la France est le seul grand pays agricole européen à avoir perdu des surfaces conduites en agriculture biologique. L'Hexagone était le premier pays de l'Union européenne pour ce qui est du nombre d'hectares bio ; il a été devancé par l'Espagne en 2023.

Devant son incapacité à atteindre les objectifs de la stratégie nationale bas carbone (désormais hors d'atteinte), le gouvernement tient le cap : à Bruxelles, Paris s'oppose à la Commission européenne pour que les aides à l'agriculture biologique ne soient pas inscrites dans la prochaine politique agricole commune. « La stratégie française de développement de la bio n'a pas fonctionné, mais la France semble vouloir y entraîner toute l'Europe », résume la Fédération nationale d'agriculture biologique.

L'exécutif n'est, au demeurant, pas isolé dans ce déni de facto du risque climatique. Le Sénat tient la corde. Devant le constat d'une pénurie rampante de la ressource hydrique, ses élus ont ainsi voté sans trembler, le 3 juillet, la destruction pure et simple des principes qui fondent les instances de la démocratie locale de l'eau, au bénéfice de quelques irrigants.

On voit aujourd'hui la clientèle de certains supermarchés en venir aux mains pour emporter les derniers ventilateurs en rayon : que se passera-t-il quand c'est l'eau qui viendra à manquer ? Il se trouvera alors, sans doute, quelqu'un pour demander : « Qui aurait pu prédire ? » Or l'avenir n'est pas seulement prévisible ; il est en train d'être écrit.

Stéphane Foucart (Journaliste au service Planète)
Attention à la marche en descendant du tram... ^^
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