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Oui, enfin d'ici 2022, il peut se passer bien des choses… Même si on sait que pour certains c'est plus que cuit.

Sinon, quand on dit que la vieillesse est un naufrage: Colomb, cet "homme de gauche" qui il y a (très, très, très, très) longtemps, avant la naissance de Manu', défendait la retraite à 60 ans, il s'est lancé dans une combine avec les Républicains pour tenter de se sauver au second tour des élections métropolitaines à Lyon.

Les salades lyonnaises sont toujours chargées, mais là, les grattons commencent à rester sur l'estomac de certains:

https://www.lyoncapitale.fr/actualite/lyon-l-idee-d-une-alliance-entre-collomb-et-la-droite-seme-la-pagaille-dans-les-rangs/
C'est beau un projet politique avec des convictions. :sleeping:
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Bon.

Habituellement, on vote avec ses pieds, là on votera avec sa bite. On remonte un peu le niveau.

Non mais sérieux, on la voit venir de loin le lancement de la course des petits chevaux pour 2022.

Je les imagine :
Manu : "Bon les gars, là pour 2022, ça va être compliqué avec ce qu'on leur a mis dans leur gueule, aux gilets jaunes, chômeurs, étudiants, retraités, infirmiers, pompiers, lycéens... Là Marine, elle pourrait très bien passer. Vous avez pas une idée ?"

Son équipe : "Et si on faisait un premier tour avec Bigard et Hanouna et un second contre Bigard ? On commence par dire que Macron, "en off", annonce craindre une candidature type "Coluche". Pendant 2 ans, on fait mousser le truc avec la presse de Bolloré/Arnaud/Lagardère/Niel et hop ! On est reparti pour 5 ans ! Au pire, on annonce que l'on prendra un des deux gusses premier ministre.
Et on fait d'une pierre deux coups avec cette candidature grotesque qui siphonnera les candidats de gauche "

Manu : "Génial ! J'appelle Bigard !"

Manu : "Salut Bigard, c'est Manu. Non, je ne t'appelle pas pour ta blague sur le lâché de salopes, Brigitte apprécie moyen..."
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Cinéma / Re : On se re-fait un cinoche ^^
« le 27 Mai à 11:32 par tinou »
Citation de Kamen le 2 Janvier 2019 à 16:26
The Favourite
Pour célébrer le Nouvel An, rien de tel qu'un tour au cinéma ! Ce film d'époque (?) est le dernier-né de Yorgos Lanthimos, que je connais pour The Lobster, un film bien barré s'il en est.

La reine Anne (Olivia Colman) est perclue de goutte, et son esprit est comme la vérité, souvent ailleurs. Heureusement (?) pour elle et son royaume, la fidèle Duchesse de Marlborough (Rachel Weisz) veille au grain, et gère aussi bien les ennuyeuses affaires du royaume, à commencer par la guerre avec la France, que les menus plaisirs :shifty: de sa majesté.
Arrive un beau jour - tombée dans la boue au propre comme au figuré - Abigail (Emma Stone), une lointaine cousine de la Duchesse. Son air angélique et son intelligence la font vite remarquer, et très rapidement, son ascendant sur la souveraine semble impossible à stopper. Il va sans dire que la Duchesse - qui couvait par intérêt ce qu'elle prenait pour une oie blanche - en prend ombrage, et voici lancée une série d'intrigues pour occuper le boudoir de la reine, avoir la main sur les coffres et décider de l'avenir de l'Angleterre.

Le film est ahurissant à plus d'un titre. Incroyablement léché visuellement, à commencer par les décors et les costumes (et les perruques. Nicholas Hoult est méconnaissable). La photo bien sûr, qui utilise souvent du fisheye pour rendre l'univers plus surréel (cauchemardesque serait plus vrai). Le jeu des actrices principales, qui crèvent l'écran. Olivia Colman est époustouflante en gamine tyrannique / femme meurtrie par le destin, Rachel Weisz est parfaite en nourrice tour à tour cruelle et caline, et Stone joue à la perfection de son minois de fausse ingénue.
Les dialogues et les situations sont d'une étonnante cruauté (intellectuelle). D'une crudité rare également. Le film ne montre rien (mais n'est toutefois pas pour les enfants !), ce qui le rend plus jubilatoire encore. Admirer les retournements de faveur, les intrigues de palais nouées entre les 3 principales protagonistes et les éléments masculins (noblesse pro-conflit ou pacifique, galants, etc.), les jeux dépravés de la cour (dont une course de homards, sûrement un hommage à The Lobster) est aussi passionnant que dérangeant.

Après les excès de sucre et de bons sentiments de la période des fêtes, ce film est le purgatif idéal. Commencez 2019 par une bonne dose de méchanceté ! :niark:
Un an et demi plus tard, nous avons loue ce film en mode confinement.
Le film est comme le decrit Kamen... derangeant? Les dialogues sont ciseles et narquois. Les decors et les eclairages sont superbes, et les costumes egalement (meme si d'apres IMDb, leur budget etait tres limite). La camera fish eye file un peu la gerbe surtout quand comme moi vous enquillez ca avec deja 2-3 IPA dans la gueule, mais au final, une experience etonnante, un film tres original. J'ai quand meme trouve le troisieme tiers un peu plus faible, mais les performances des 3 actrices (et de Nicholas Hoult) sont superbes. L'oscar pour Olivia Colman (qui joue la reine dans la derniere saison de The Crown) est tout a fait justifie a mon avis.

Je vous recommande !
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Finalement Gérard Collomb ne sera pas le seigneur de l'anneau:
(cliquez pour montrer/cacher)
L'Anneau des sciences de Lyon ne verra jamais le jour, nécrologie d'un anachronisme
19 mai 2020 A 19:51 par Florent Deligia 9 Commentaires
L'acte de décès du projet d'autoroute urbaine de l'Anneau des sciences vient d'être publié, même si sa mort avait déjà eu lieu depuis plusieurs semaines. Cette autoroute urbaine ne verra jamais le jour à Lyon, plus de 30 ans après avoir été imaginée.

Certains pourront toujours dire que le coronavirus COVID-19 aura eu la peau de l'autoroute urbaine de l'Anneau des sciences à Lyon, la réalité est pourtant autre. Ce projet visant à boucler le périphérique à l'Ouest était déjà agonisant depuis plusieurs semaines. Avec son abandon par Gérard Collomb, l'Anneau des sciences perd son dernier soutien sans condition.

Ce serpent de mer est évoqué à partir des années 70, étudié dans les années 90, avant d’être tué dans l’œuf par Raymond Barre. Dans les années 2000, Gérard Collomb le réanime, mais promet à ses alliés verts que la structure sera enterrée. Elle s'appelle Tronçon ouest du périphérique (TOP), elle deviendra Anneau des sciences, car devant relier les campus et pôles de recherche du Grand Lyon.

Un débat est alors lancé pour son tracé. La droite menée par François-Noel Buffet milite pour un parcours long qui épargnerait la ville d'Oullins dont il est maire. Au final, c'est le tracé court qui est retenu avec deux tubes de 14 kilomètres passant par le sud de Gerland à partir du périphérique Sud, puis par Oullins, Saint-Genis-Laval, Francheville, Tassin, Écully, pour arriver en jonction avec le boulevard périphérique nord et l'A6. Le début d'une tentative de verdissement commence, les échangeurs sont renommés "portes".

"Plus beau projet écologique de notre ville"

En 2013, lors de ses voeux, Gérard Collomb qualifie l'autoroute de : "plus beau projet écologique de notre ville". La même année, les conclusions du débat public ne vont pas dans ce sens : "la réalisation de l’infrastructure routière, très attendue par les élus et les entreprises, est vivement contestée par une part significative d’habitants (étalement urbain, nuisances importantes) en raison notamment des problèmes sanitaires et de la qualité de l’air aux abords des sorties de tunnels".

Une mobilisation citoyenne commence à apparaître, sans prendre plus d'ampleur dans le temps. Le dossier va tourner au ralenti, et se fait oublier. Gérard Collomb part au ministère de l'Intérieur en 2017. Tandis que le gouvernement est en pleine élaboration de la loi mobilités, l'ancien maire de Lyon ne fera rien pour pousser l'Anneau des sciences. L'autoroute urbaine ne sera pas considérée par Paris comme un projet structurant majeur et n'est donc pas inscrit dans la loi. En parallèle, le nouveau président de la métropole de Lyon, David Kimelfeld, fait voter des études sur l'infrastructure pour près de 6 millions d'euros.

Le tournant 2019

L'année 2019 va marquer un tournant à plus d'un égard. Régulièrement interrogé sur son soutien au projet, David Kimelfeld commence à prendre du recul et explique attendre une vaste étude sur les alternatives pour se positionner. En parallèle, Pierre Hémon, élu Europe Ecologie Les Verts, va mener un important travail pour compiler les données, chercher les logements préemptés par la métropole sur le tracé et échanger avec plusieurs milieux associatifs.

De son côté, Fabien Bagnon, encore président de la Ville à Vélo, s'appuie sur plusieurs documents, notamment les plans du tracé publié par Lyon Capitale, pour aider à la création de plusieurs collectifs. Il les unit sous la bannière "ADS non merci". La mobilisation citoyenne se fait de plus en plus forte, les marches pour le climat l'amplifient. Le mouvement Alternatiba ANV Rhône s'empare lui aussi du sujet et commence à l'étudier en profondeur pendant plusieurs mois. Il livrera une note de synthèse sur les conséquences écologiques, climatiques, tout en proposant des alternatives. L'infrastructure est également dans le viseur de Greenpeace. En novembre, David Kimelfeld se positionne et s'oppose ouvertement au projet. Pourtant, en 2019, personne n'imagine l'ampleur que va prendre le sujet. La guerre de l'Anneau va commencer.

"C’est ça ou la mort de Lyon"

Fin 2019, Gérard Collomb de retour à Lyon depuis un an, va faire du projet d'autoroute l'élément central de sa campagne. Il lance alors un avertissement "c’est ça ou la mort de Lyon". Le candidat prophétise congestion et apocalypse routière.

En parallèle, il lie une vision associant Anneau des sciences et déclassement de l'autoroute A6/A7 pourtant déjà lancé sans attendre l'infrastructure. Pendant trois mois, les contre-vérités vont s'enchaîner. La première est celle du financement de l'Anneau dont le budget est évalué entre 4 et 5 milliards d'euros au minimum. Or, ce dernier ne peut reposer que sur les seules épaules de la métropole et le risque de voir l'autoroute cannibaliser le financement d'autres infrastructures notamment pour de futurs métros se fait plus fort.

L'argent ne pourra venir d'ailleurs. Ce projet destiné à la voiture individuelle dans une ère marquée par la question écologique ne suscite aucun engouement du côté de l’Europe ou de l’État. De même, depuis son arrivée, le préfet Pascal Mailhos défend une stratégie de protection de l’eau, de l’air et du sol sur le territoire.

Dans la course à la métropole de Lyon, en plus de Gérard Collomb et ses soutiens, il ne reste plus que les Républicains et leur candidat François-Noël Buffet, ainsi que le Rassemblement National pour défendre l'idée du TOP. Les Verts et David Kimelfeld en profitent et en font un symbole d'ambition anachronique et climaticide. Pourtant, le plus gros du travail pour décrédibiliser l'Anneau sera fait en grande partie par ses soutiens.

Quand la science s'en mêle

Gérard Collomb s'obstine, qualifie l'Anneau des sciences "d'autoroute écologique". Il promet qu'il va réaliser l'infrastructure lors de rencontres publiques avec le BTP et le Medef. Ses déclarations mettent le feu aux poudres.

Pour lui, quand l'infrastructure sera terminée vers 2030, 2035, la voiture sera électrique ou à hydrogène et ne représentera pas un problème de pollution. Rapidement l'Anneau doit faire face à un nouvel ennemi : la science elle-même. Les études montrant que les véhicules "zéro émission" n'existent pas se multiplient. Des particules fines, dangereuses pour la santé, sont émises lors du freinage et des pneus, même par les voitures présentées comme "propres".

Se pose aussi la question du trafic induit par cette nouvelle autoroute et des risques de congestion et de pollution autour des échangeurs. Loi Mont-Blanc oblige, la régulation du trafic doit se faire à l'extérieur. Présenté comme l'alpha et l'omega censé régler tous les problèmes, l'Anneau se heurte aussi à une abondante littérature scientifique qui indique qu'il pourrait les aggraver (lire : 16 idées reçues sur l'Anneau des sciences, future autoroute urbaine).

L'arrivée de la question du prix du péage dans le débat, avec un long trajet Anneau et périphérique nord entre Oullins / Cité Internationale autour de 5 euros crispe même ceux qui soutiennent le projet. François-Noël Buffet prend ses distances et ressort le tracé long du placard. Pour lui, si l'Anneau est payant, les conducteurs passeront à l'Est, sur le périphérique gratuit. Ils ajouteront congestion et pollution à un secteur qui souffre déjà. Il le sait, relancer des études, c'est condamner le chantier.

Mi-février, un sondage est publié par nos confrères du Nouveau Lyon. L'Anneau est considéré comme le projet le moins prioritaire selon les sondés (voir ici). Au sein du camp Collomb, on commence à s'emmêler les pinceaux dans l'argumentaire : un double discours apparaît autour de la pollution. Aux habitants présents sur le tracé prévu, il est dit que l'infrastructure sera propre grâce aux voitures électriques et à hydrogène. À ceux qui sont dans le centre de Lyon, le discours change et repose sur "il faut sortir la pollution de la ville". Se dessine alors un paradoxe de plus en plus fort : si en 2030 / 2035, les véhicules promis ne sont pas polluants, pourquoi vouloir construire une infrastructure a plus de cinq milliards d'euros pour une pollution qui n'est censée plus exister ?

Les corbeaux de Lugdunum

Gérard Collomb et ses soutiens, dont la présidente du Sytral Fouziya Bouzerda, font front et enchaînent conférence de presse après conférence de presse. Lors de l'une d'elles, le plan de l'Anneau des Sciences se décroche pour tomber au sol, celui du métro E ne bouge pas. À Lugdunum, on ne plaisante pas avec les corbeaux ou les mauvais présages.

Du côté de l'État, on se prépare déjà à mettre un stop définitif à l'Anneau. La crainte de voir émerger un nouveau Notre-Dame-Des-Landes avec plusieurs ZAD est réelle. Les services veulent également éviter un scénario à l'A45, où aucune alternative crédible n'avait été étudiée quand ce projet d'autoroute entre Lyon et Saint-Étienne a été abandonné. L'arrêter le plus vite possible, c'est aussi forcer l'étude de nouveaux projets.

Avant le premier tour, le destin de l'Anneau est déjà scellé, le raz de marré des verts va l'accélérer. Qu'importe le deuxième tour, l'Anneau ne verra pas le jour. Il meurt en silence, sans fête de la victoire pour ceux l'ont combattu. Ce n'est pas le moment. Les regards sont tournés vers le choc qui arrive et l'épidémie de Coronavirus COVID-19.

Le 19 mai 2020, Gérard Collomb et ses soutiens invoquent les conséquences économiques de l'épidémie pour annoncer l'abandon du projet, sans évoquer les impacts écologiques, climatiques ou de la congestion qu'il aurait pu engendrer. "les voitures électriques, biogaz ou même à hydrogène se seront développées, nos habitudes de travail auront sans doute changé. Ce qui permettra de reposer le débat dans d’autres termes", écrivent-ils. Après près de 30 ans depuis les premières réflexions, le tronçon périphérique ouest ne verra pas le jour en 2035 à Lyon. Sans devoir attendre quinze ans pour une solution déjà anachronique en 2020, Lyon va pouvoir travailler sur les alternatives dès à présent.
Il faut savoir que le tracé de ce projet d'autoroute (ou au moins à l'époque de route) apparaît dans les plans d'urbanisme dès les années 1930. Compte-tenu du relief du secteur la réalisation a toujours été repoussée à cause de son coût.

Colomb vient donc d'abandonner officiellement l'un des seuls projets vaguement sérieux qu'il avait pour la métropole de Lyon. De fait, son programme est quasiment vide de sens et il s'est pris une déculottée sévère au premier tour… L'élection de trop après 42 ans dans les instances électives.
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De mon côté, mes dernières lectures, qui s'inscrivent notamment dans mon bingo 2020



"De bons présages" Gaiman/Pratchett : Lu après avoir vu la série sur Amazon. J'aime toujours l'écriture de Pratchett (plus que celle de Gaiman, ça c'est certain), j'aime l'humour décalé et absurde de la chose, j'aime Crowley et Aziraphale, et j'aime la modernité du propos. Un classique qu'il me fallait lire, c'est fait !


"Elle qui chevauchait les tempêtes" Martin/Tuttle
: Fantasy, sur une planète essentiellement recouverte par les océans et colonisés par les humains quelques millénaires plutôt. Deux catégories de personnes y vivent, les rampants et les Ailes. Ces derniers sont éminement respectés grâce à leurs ailes conçues dans des matériaux rescapés des premiers colons qui leur permettent de voler sur les océans et garantir le lien entre des populations dispersées sur des îles. C'est une caste à part, qui se transmet les Ailes de parents à enfants, jusqu'au jour où Marik, une jeune fille rampante adoptée et formée par un homme doté d'ailes, se voit contrainte de rendre les ailes qu'il lui a prêtés à son frère adoptif et fils légitime de l'homme en question. Marik se rebelle contre cette décision et met tout en oeuvre pour mettre fin à la tradition. Le livre raconte son combat ainsi que tous ceux qui ont suivi, toujours dans sa quête d'équité et de liberté. Honnêtement ? C'était pas mal, sans plus. Assez superficiel dans le propos, pas franchement passionnant, et pas à un seul moment je me suis sentie proche de l'héroïne. Dispensable.

"Le prince des brumes" Zafon : à la base, un livre plutôt jeunesse. qui conte, le temps d'un été, l'histoire d'une frère, d'une soeur et de leur ami, confrontés à du fantastique terrifiant. Une famille fuit les combats à Londres (nous sommes en pleine deuxième guerre mondiale) et se réfugie sur la côte, après l'achat d'une maison dont les anciens propriétaires, et leur fils, sont morts deux ans plus tôt. La maison en question ne tarde pas à se révéler quelque peu hantée, tandis que le fils découvre des statues un peu étranges et tout à fait flippantes dans un ancien cimetière à quelques dizaines de mètres. Les trois adolescents vont devoir enquêter et affronter une créature bien décidée à récupérer son dû. Je n'avais relu Zafon depuis plus d'une dizaine d'années et j'ai énormément apprécié de retrouver son style si délicat et soigné, et sa capacité de narration impeccable qui réussit à m'immerger totalement dans le récit, au point que j'ai flippé moi-même. L'histoire est très sympa également, ça se lit très agréablement, je recommande.

"La terre errante" de Liu Cixin : nouvelle SF qui narre les moyens que l'humanité met en oeuvre pour arracher la Terre à son orbite autour du soleil alors que celui-ci arrive à la fin de son existence et menace d'exploser. C'est totalement improbable, voire délirant mais comme l'auteur ne s'interdit rien, ça passe. Le récit est fait du point de vue d'un garçon, qui grandit, au fur et à mesure que la terre s'éloigne de son orbite, et qui raconte la vie sous terre, et à la surface. C'est court, avec un goût de trop peu au vu du format, mais intéressant sur le fond. Sur la forme, je ne suis pas convaincue par le style, il y a une distanciation très importante avec les personnages, donc ça ne m'a vraiment convaincue de ce point de vue. Mais l'histoire en elle-même est tellement barrée que ça vaut le coup d'y jeter un oeil.

A noter que je ne suis pas très friande des romans à thématique contemporaine, ça ne me tente pas particulièrement de lire des sujets dont on entend parler au quotidien. Pour moi, la lecture, c'est un moyen de m'évader en priorité, la seconde priorité étant la qualité de la plume.

Et sinon, j'ai en cours "les lions d'Al-Rassan" et c'est fort sympathique.
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Très intéressante cette itw. Il parle vraiment bien JMJ. Bon après il ne faut pas oublier son rôle de lobbyiste, mais il faut reconnaître que c'est un communicant hors pair.
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Je n'ai pas touché à un A. Nothomb depuis ma classe de 1ère et "métaphysique des tubes" que j'avais détesté.

Ma copine est fan, elle m'a déposé ce matin sur ma table de chevet (puisque j'ai terminé un bouquin hier, "La princesse des glaces" de Lackberg) "Cosmétique de l'ennemi" et "Hygiène de l'assassin". Ca ne m'enchante pas mais ça se lit vite alors bon...
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Télévision / Re : La loi des séries
« le 18 Mai à 09:39 par Ryô »
Carnival Row a l'air très bien. La miss a adoré, moi je dormais.
Un pote nous l'avait conseillée.

On s'est fait la servante écarlate et on a attaqué Outlander, deux excellentes séries à mon goût!
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Télévision / Re : La loi des séries
« le 18 Mai à 09:20 par RoiLion.Thom »
Quelqu'un a tenté Carnival Row ? C'est bien ou pas ?
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Pour etayer le post de FB, voici une interview recente (semaine derniere) de Jancovici sur France Culture :

https://www.franceculture.fr/emissions/linvitee-des-matins-2eme-partie/la-pandemie-va-t-elle-accelerer-la-transition-energetique