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Messages - Flavien
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Les lobbys offrent des textes clés en main pour les cabinets de ministres et les amendements du Parlement... ils ne sont même pas retouchés voire critiqués.
Dans les domaines techniques, cela donne ce genre d'aberration... mais du côté de l'EN, c'est pas mal non plus...
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Télévision / Re : Game of Thrones
« le 21 Mai à 23:44 »
Citation de The WormLord le 21 Mai à 20:45
Y avait des limites budgétaires ?
90M d'€ la saison, si j'ai bien lu. C'est large mais pas extensible à l'infini.

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Le truc, c'est que quand tu charges la saison de deux énormes batailles, difficile d'en faire une troisième. Et je pense que l'ellipse, les non-dits sur la situation de Jon et Tyrion, les raccourcis pour trouver une issue politique sont liés à cette absence de possibilité pour envisager autre chose
3
Télévision / Re : Game of Thrones
« le 21 Mai à 19:47 »
Et je pense aussi que certains choix ont été dictés par les limites budgétaires..
4
Télévision / Re : Game of Thrones
« le 21 Mai à 17:34 »
Pour moi, c'est mitigé.
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Je trouve certaines choses logiques comme Jon qui bute Dany mais qui en souffre, Bran qui devient Roi avec un beau plaidoyer sur le récit, l'histoire... Les femmes Stark qui prennent des directions cohérentes...


Par contre, tu sens que les scénaristes n'ont pas su lier leurs choix.  Ellipse temporelle qui, à mon sens, tient plus du "on a pas su quoi faire de Jon et on ne pouvait pas justifier que Ver Gris (et sa légion) ne le transforme derechef  en fricassée". Qu'on ne me fasse pas croire que c'est un politicien... et le reste manque de rythme. Mais je le conçois, c'est dur de bien finir et de faire une belle fin.

5
Télévision / Re : Game of Thrones
« le 18 Mai à 09:38 »
Citation de tinou le 18 Mai à 00:38
Tout le monde (sauf ici?) crie au scandale mais personnellement, en faisant abstractions des trop grosses ellipses temporelles (de rigueur depuis que le scenario TV est en free lance), j’aime plutot assez comment toute cette serie se clôt. L’episode 5 delivre pas mal de choses que l’on attendait depuis longtemps je trouve. C’est limite berserkien parfois meme!
Sur le scénario, on peut toujours trouver à redire.
Ce qui me déplait forcément, c'est la crasse bêtise stratégique et tactique des militaires de la série.
6
Cinéma / Re : On se re-fait un cinoche ^^
« le 19 Février à 14:31 »
Je ne pensais pas cela possible mais j'ai plutôt aimé Nicky Larson…
Et comme je ne me suis pas du tout spoil, j'ai apprécié voir pas mal de cameo.

Après, je pense qu'il est indigeste pour toute personne qui n'a pas vu et revu l'animé. 
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Citation de kgeg le 30 Janvier à 17:24
Les 500e c'était le mini pour dire "tiens j'ai telechargé cette appli et elle est vraiment bien'.

Et on parle de l'appli d'un pote sans thune qui travail seul.
De "vrais" produits via une entreprise et avec une review j'imagine pas comment ca douille ^^
La loi européenne encadre beaucoup plus durement le droit d'auteur. Ainsi, pour une utilisation (même créditée) 10 secondes sur une vidéo de 20 minutes d'un produit universal, en un clic, l'ayant droit peut "claim" la vidéo et récupérer tous les revenus pubs de la vidéo.
Ainsi, pas mal de Youtubeur diversifient leurs revenus en sponsorisant leurs vidéos.
Grenier a essayé d'expliquer le système il y a quelques mois.
8
Citation de Ken_oh le 28 Janvier à 01:27
Je pense que Kamen voulait parler de Sabrina ?
Perso, je les ai toujours confondues... :hypocrite:
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Télévision / Re : La loi des séries
« le 27 Décembre 2018 à 19:29 »
Citation de RoiLion.Thom le 27 Décembre 2018 à 09:19
Et puis dedans, il y a Chris Pratt, jeune, qui joue un débile vraiment très très rigolo !
Pas si jeune que ça ! Il a fait toutes les saisons et la dernière a été diffusée en 2015. C'est sympa de voir qu'un acteur devenu très célèbre est resté fidèle à une série jusqu'à son issue.
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Politique / Re : Faits divers et compagnie
« le 3 Novembre 2018 à 17:13 »
J'ai commencé à écrire une énorme logorrhée, cela fait une heure et demie que j'y suis dessus mais j'arrête. C'est complètement indigeste  :mdr:

Le débat est passionnant et je trouve que globalement, même si quelques sensibilités diffèrent, vous saisissez bien nombres des problématiques liées à l'école. Si je devais écrire à quoi sert l'école, je n'aurais pas mieux composé qu'Urumi. Sur le respect, je suis en phase avec Ryo.
Pour les savoirs fondamentaux, ils sont de toutes façons négligés de deux manières :
- on ne parle plus de savoirs mais de compétences. De fait, le savoir est subordonné à son utilité, une aberration.
- les outils d'évaluation sont devenus inadaptés. Ce n'est pas tant que les bonnes vieilles dictées, la note sur 20 ou autre sont des formules parfaites… Mais à trop confondre bienveillance et laxisme, oublier le principe de l'exigence dans les grands examens nationaux par des consignes (elles existent, ceux qui témoignent du contraire sont des menteurs) ahurissantes. Et surtout on est passé d'un système conçu pour des élites à un système toujours conçu pour des élites mais dont les outils d'évaluations sont conçus pour le niveau le plus basique qui soit. Par exemple, en histoire géographie, on a travaillé sur la leçon "civils et militaires pendant la première guerre mondiale". Cette leçon implique non pas une lecture chronologique et un récit de la guerre mais bien un travail thématique sur la notion de guerre totale, de violence de masse, de brutalisation des sociétés et de l'influence de la guerre sur la société. Un sacré travail ambitieux. Pour l'évaluer, classique, soit une étude de documents, soit un travail argumenté. Classique. Sauf que les critères d'évaluations seront très laxistes. Pour les études de documents, en examen, on est censé accepter des réponses bancales que ce soit le fond (citation relevée contestable mais pas fausse non plus) ou la forme (nombreuses fautes lexicales ou syntaxiques), pour la réponse argumenté… S'il y a deux arguments avec deux exemples et que ça fait vingt lignes, même si c'est pas structuré, même si c'est mal écrit, c'est considéré comme convenable. La phrase d'intro ? La conclusion ? Des éléments à valoriser, simplement. Deux ou trois paragraphes ? Pareil.  Donc on a une sorte de dichotomie étrange entre des programmes toujours ambitieux… Et une évaluation qui semble ambitieuse mais qui est, en réalité, à l'opposé de l'échiquier.
A choisir, je préfèrerais l'ambition. Je comprendrais une autre logique. La solution actuelle est incohérente et cela rend l'enseignement et l'évaluation illisibles. Après, cela ressemble tellement au service public actuel… On prétend offrir une certaine qualité, mais dans la réalité…

Pour les jugements des parents, perso, ça glisse. C'est le jeu, c'est comme ça. Ce qui me gêne beaucoup, par contre, c'est d'entendre un connard comme Benjamin Griveaux allant nous comparer à des criminels, un incompétent notoire comme Blanquer prétendre sa bienveillance à notre sujet et au contraire pondre plusieurs circulaires infantilisantes.  Et, pour finir au mouvement "pas de vague", je suis beaucoup plus remonté ainsi vis à vis de mon ministère, du Rectorat, de l'IA que de mon chef. Il a ses défauts, je peux regretter nombre de ses choix, mais il en prend autant plein la gueule que nous et doit, ainsi, assumer ses choix. L'IA, lorsqu'elle ralentit au possible, les processus de signalement pour absentéisme, se défausse sur les enseignants ou les chefs d'établissement quand il y a conflit. Le recteur, l'année dernière, qui, 4 heures après le suicide d'un collègue, déclare à la télévision que "le professeur avait des problèmes personnels" alors que ce dernier avait alerté les services sociaux du Rectorat, a laissé une lettre sans équivoque. Ouais, eux par contre, ils me pourrissent ma vie et mon métier.



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Politique / Re : Faits divers et compagnie
« le 29 Octobre 2018 à 19:45 »
Citation de MCL80 le 29 Octobre 2018 à 11:40
Comment être sur que tout va bien?… Le meilleur moyen est de casser le thermomètre:
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Bébés sans bras : la lanceuse d'alerte Emmanuelle Amar a reçu sa lettre de licenciement

Le 28/10/2018 à 21:11 mis à jour à 22:14

Convoquée mardi, la directrice du Remera, Emmanuelle Amar, a ainsi reçu son courrier vendredi. / PHOTOPQR/OUEST FRANCE

Alors que la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé il y a une semaine que les financements des registres des malformations seraient maintenus, la procédure de licenciement des cinq contractuels travaillant au sein du registre rhônalpin - le Remera - suit son cours. Les courriers annonçant ces licenciements ont été envoyés cette semaine à la suite des entretiens préalables.

Convoquée mardi, la directrice du Remera, Emmanuelle Amar, a ainsi reçu son courrier vendredi. « L’équipe est à ramasser à la petite cuillère ! », nous a indiqué ce dimanche Emmanuelle Amar. Gestionnaires du Remera, les Hospices civils de Lyon ont assuré que tout était mis en œuvre pour trouver un reclassement aux cinq contractuels du registre concernés par ces licenciements. «D’un côté, le ministère de la Santé annonce qu’il va y avoir une enquête sur le cluster de l’Ain et on se projette dans cette perspective et, de l’autre, on nous demande de nous projeter dans un nouveau poste ? Comment voulez-vous faire ? Ce n’est pas jouable », estime Emmanuelle Amar.

La polémique

Le 4 octobre, Santé publique France (SpF), autorité de tutelle du Remera, avait annoncé qu’elle reconnaissait bien qu’il existait des regroupements (clusters) de bébés nés sans bras en Bretagne et en Loire-Atlantique mais pas dans l’Ain, à Druillat, comme l’affirme pourtant le Remera. SpF avait précisé que l’origine de ces malformations demeurait inconnue et que la seule mesure mise en œuvre était une surveillance renforcée sur les deux secteurs de l’Ouest de la France.
Une décision remise en cause donc, dimanche dernier, par Agnès Buzyn, qui a annoncé une étude conjointe des ministères de la Santé et de l’Environnement sur les trois clusters.

Entamée le 16 octobre, la procédure de licenciement des salariés du Remera a été mise en œuvre pour cessation d’activité, au 31 décembre 2018, car le registre s’est vu signifier l’arrêt de ses principaux financements. Jusqu’en 2017, ses principaux financeurs étaient la Région Auvergne Rhône-Alpes pour près de la moitié du budget (100 000 euros), Santé Publique France (SpF) (80 000 euros), l’Inserm (30 000 euros) et l’Agence nationale du médicament (30 000 euros) soit un total de 240 000 euros. Mais en 2017, l’Inserm a annoncé l’arrêt de sa subvention, suivi par la Région. Les subventions ne sont pas versées directement à l’association Remera mais aux HCL qui avancent, depuis deux ans, les fonds nécessaires mais ne peuvent se substituer aux financeurs actuels. Les HCL sont l’employeur des salariés du registre sous la forme de contrats à durée déterminée (pour deux d’entre eux) et à durée indéterminée (pour trois d’entre eux).
 
La directrice critiquée par les agences de santé, soutenue par les médecins locaux

Aujourd’hui, la situation semble inextricable. Elle est l’aboutissement de plusieurs années de tensions entre la directrice du Remera et ses autorités de tutelle, l’Inserm et SpF.

Pour justifier l’arrêt de son financement, l’Inserm a mis en avant la faible exploitation scientifique des données du registre et le refus de la directrice de se soumettre à une évaluation dont celle-ci conteste le bien-fondé. Ces griefs, réitérés à plusieurs reprises par l’institution, ont pris une tournure plus personnelle et polémique, il y quelques jours, quand Ségolène Aymé, présidente du Comité d’évaluation des registres et ancienne directrice de recherche à l’Inserm, a estimé que « Mme Amar est la seule responsable de cet enchaînement d’événements », dans un courrier adressé à quelques journalistes et parlementaires. Le conseil scientifique du Remera - composé de plusieurs médecins dont le Pr Olivier Claris, président de la commission médicale d’établissement des Hospices civils de Lyon – a diffusé en retour une lettre publique pour  « apporter le démenti le plus ferme aux attaques odieuses dont Remera et sa directrice générale, Madame Emmanuelle Amar font l’objet ». Si l’Inserm et SpF mettent en cause la valeur scientifique des travaux du Remera, ce n’est pas le cas des médecins des HCL qui louent le travail effectué par toute l’équipe du registre rhônalpin dont Emmanuelle Amar.

"Une campagne calomnieuse"

 Mais la personnalité et les méthodes de la directrice du Remera sont aussi clairement mises en cause par Santé publique France dont le directeur François Bourdillon a dénoncé, le 19 octobre, une « campagne calomnieuse », pointant du doigt « une association qui joue à un jeu extrêmement personnel ». Le directeur de SpF a indiqué que l’institution n’avait pas l’intention d’arrêter de financer le Remera et qu’il était « inconcevable qu'un registre qui a plus de 25 ans s'arrête ». Cependant, à ses yeux, le financement de la structure doit être « maintenu dans des conditions scientifiques qui soient claires ». Il laisse sous-entendre que le soutien de SpF devrait se faire avec une autre équipe. « Cela ne peut pas être poursuivi avec une autre équipe. Le licenciement se fait pour perte de poste donc les HCL ne peuvent pas prendre quelqu’un d’autre. Il faudrait que cela soit à la suite d’une faute et ce n’est pas le cas. SpF méconnaît le droit et le fonctionnement du système associatif », rétorque Emmanuelle Amar.

Les mamans des enfants de l’Ain «veulent se réunir»

L’autre question en suspens est le devenir des données du Remera alors que SpF a également annoncé sa volonté de fédérer les six registres de malformations existant en France pour lesquels il n’existe actuellement aucune homogénéité de fonctionnement. « La base de données appartient au registre mais pas les données. On peut les remettre à SpF mais à quoi cela sert d’avoir des données brutes sans les références ? », s’interroge Emmanuelle Amar. Depuis l’annonce d’Agnès Buzyn, l’équipe du Remera n’a été contactée par aucun chercheur ou représentant d’un ministère. « Je ne peux pas imaginer que la ministre de la Santé n’était pas sincère quand elle a fait ces annonces mais j’ai le sentiment qu’elle n’a pas la main sur ses propres agences. Je suis inquiète pour les institutions de santé », conclut Emmanuelle Amar qui précise être très sollicitée par les familles des enfants nés sans bras dans l’Ain. Selon la directrice du Remera, « les mamans des sept enfants veulent se réunir pour discuter entre elles et peut-être créer une association ».

Sylvie Montaron

On peut remarquer le travail main dans la main dans cette histoire des "autorités indépendantes" (gangrenées par les conflits d'intérêt multiples de leurs membres), potentiellement de l’État, mais aussi de la région Auvergne-Rhône-Alpes et de son sympathique président Wauquiez.
Santé Publique France (ou anciennement INVS) n'est pas réputée , parmi les spécialistes (dont Ma Dame), comme particulièrement sérieuse aussi bien dans leurs méthodes que leurs résultats…

Plus globalement, de nombreuses missions d'évaluation, de prospective et de recommandation ont été confiés, depuis 30 ans, à des bureaux d'études issus de délégations de services publiques. Les administrations devaient supprimer leur service statistique (ce qu'elles n'ont jamais vraiment fait), octroyer un contrat objectifs moyens à ces bureaux d'études. Ce sont par exemples les ORS (observatoire régional de santé) dont Audrey une des épidémiologistes. Mais on a aussi d'autres associations qui ont, jusqu'au début des années 2010, plutôt bien survécu grâce aux financements des administrations déconcentrées et surtout d'autres services et les collectivités territoriales, utilisant la clause de compétence générale.
Sauf que depuis Sarko, le régime est de plus en plus sec. De plus, comme pour le REMERA, les problèmes de compatibilité sont fatals. Je ne sais plus si c'est l'ORS Normandie ou Picardie ou NPDC mais l'un d'eux a fermé car le DG de l'ARS de la région ne supportait pas le directeur de l'ORS. Ainsi, de nombreuses associations, bureaux d'études ont fermé… Sans que cela soit bien un problème de concurrence ou de performance… Et la fusion des régions n'a pas entraîné une amélioration de la situation, loin de là...
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Citation de MCL80 le 26 Octobre 2018 à 14:57
Et comme au bout de 2-3 ans, ce même cadre sera parti ailleurs, il n'aura même pas à assumer les conséquences de ses choix.

Pour le
Et c'est le problème de toutes les fonctions publiques. Encore que l'homme politique peut éventuellement être sanctionné par les urnes (éventuellement hein…) Le responsable administratif, ou le chef d'entreprise parachuté, lui, peut semer la graine du déluge à des niveaux catastrophiques sans risquer une once de sa carrière car les effets boomerang se sentiront après avoir changé de poste/de ministère/d'EPCI/j'en passe.
Je ne peux pas m'empêcher de penser à SIHREN, le logiciel fantôme du MEN, qui devait gérer le  1M des agents du ministère, devait coûter 75M d'€ mais au final en a coûté 350 pour en gérer au maximum 18 000... Et etre finalement abandonné.
Cap Gemini s'est fait les couilles en or !
En quoi cela a un rapport ? Le pilotage ! Le marché public a été alloué en 2006 (Chirac donc), il aura fallu attendre 2016 pour que la Cour des Comptes découvre le fiasco. La merde a été enterrée très vite au fur et à mesure que les têtes changeaient au ministère (Ministres, cabinet, DG…) et le responsable, celui qui a ordonné la mise en place du marché public, qui a organisé les réunions de pilotage… Evidemment, en 2016, personne ne se souvient qui s'est. Ou si on s'en souvient, il a changé trois fois de poste, il a même probablement pris sa retraite.
Il a coûté 300M d'€ à l'Etat, une broutille hein ! Le pire c'est quand tu vois que Cap Gemini développait et facturait le logiciel sans qu'il y ait le moindre comité de pilotage pour redresser le problème ou mettre la pression sur l'entreprise. Le marché public a tellement été mal ficelé que Cap Gemini n'a même pas été pénalisé. C'est ahurissant de connerie.
Dans le genre aussi, quand ils ont des besoins précis, l'Etat a une géniale tendance à recruter des jeunes cadres/ingénieurs/développeurs en contractuel. Pourquoi pas hein ? Sauf que quand on est contractuel avec l'Etat, tu vaux rien. Même si tu es chargé de piloter des projets très importants car tu es le SEUL de toute une administration à connaître un langage précis, tu seras pas considéré. Et justement, un pote, développeur, m'a raconté que la région IdFrance était dans la merde… Puisqu'à force de la prendre pour une conne, la région avait perdu la seule agent, contractuelle, capable de maîtriser le côté technique d'une application essentielle à la gestion des formations pro gérées par la Région.

Ressources humaines, intelligence stratégique, optimisation des moyens financiers, l'Etat, c'est plus fort que toi.
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Ca marche pour les anciens EPCI, mais ça marche aussi pour les ministères et les services déconcentrés :D
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Je plaide plus pour une opération immobilière avec réhabilitation.
 En recherchant, car le toponyme me disait quelque chose (je passe par Angoulême quasi une fois par mois pour aller à Bordeaux), la commune de Ruelle sur Touvre est dans l'agglomération d'Angoulême, à 6km du centre ville d'Angoulême avec un axe traversant la commune dont une ligne de bus va directement à la gare d'Angoulême…

Voici une photo de la gare, vous la voyez en banque ou agence de services financiers ?
(cliquez pour montrer/cacher)
(Désolé, mais vous n'avez pas l'autorisation d'accéder à la galerie)
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/mode troll on
Et je trouve que ce sujet est rempli de potentialités si l'on ajoute les gold de Lost Canvas, Next dimension et Omega !
/mode troll off