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Livres & BD / Re : Thorgal
« le 22 Janvier à 18:34 par tinou »
Du coup, vous m’avez donné envie de m’y replonger. J’ai commencé à tous les racheter (j’avais été contraint de les vendre au décès de mon père en 2010).

Je me demandais simplement dans l’ordre de lecture, à partir du tome où commencent les séries parallèles et jusqu’au tome Aniel de la série principale où les séries convergent, vous avez fait comment pour lire les séries? Par exemple, un tome de chaque stream à la fois? Ou bien tout un stream puis un autre?

En tous les cas cela fait du bien de retrouver son héros de jeunesse! Même si sur certains aspects c’est un peu daté maintenant. Lire pas très woke.

Graphiquement je trouve que Rosinski atteint une sorte de sommet vers La forteresse invisible et la Marque des bannis. Mais, je trouve intéressant également sa période couleurs directes, et globalement c’est très plaisant de ne pas avoir un seul et même style, mais un truc évolutif. Thorgal n’est jamais dessiné deux fois de la même façon…

Clair que les cartes blanches données à d’autres auteurs, avec la liberté d’étaler le récit sur plus de 48 pages pour aboutir à des intrigues moins expédiées suscitent la curiosité…
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Savez-vous pourquoi Manu' était à Barcelone hier?…

(cliquez pour montrer/cacher)
Parce-que Baden-baden, en janvier, ça caille vraiment, alors qu'en mai, c'est supportable…
(cliquez pour montrer/cacher)
Et en plus Massu est toujours aussi con :roule:
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Un dernier pour la route, une fiction : Connemara, de Nicolas Mathieu.
Une jolie fresque sociale.
Et la puissance des mots, comme dans cette citation :

"La lente hémorragie du temps retenue dans la digue d'un rectangle de papier brillant"

(il parle d'une photo)

un chapitre gratiné sur les cabinets de conseil, dont ce passage qui m'a mis en PLS :

« Notre boulot, ça consiste quand même à ranger des pièces vides »

Et un passage dans lequel un chef de consulting se frotte les mains avec la fusion de collectivités locales : "On a du boulot pour 15 ans"

Bref, lisez-le (mais ne chantez pas Connemara, sérieux...).
Citation
Hélène a bientôt quarante ans. Elle est née dans une petite ville de l’Est de la France. Elle a fait de belles études, une carrière, deux filles et vit dans une maison d’architecte sur les hauteurs de Nancy. Elle a réalisé le programme des magazines et le rêve de son adolescence : se tirer, changer de milieu, réussir.
Et pourtant le sentiment de gâchis est là, les années ont passé, tout a déçu.
Christophe, lui, vient de dépasser la quarantaine. Il n’a jamais quitté ce bled où ils ont grandi avec Hélène. Il n’est plus si beau. Il a fait sa vie à petits pas, privilégiant les copains, la teuf, remettant au lendemain les grands efforts, les grandes décisions, l’âge des choix. Aujourd’hui, il vend de la bouffe pour chien, rêve de rejouer au hockey comme à seize ans, vit avec son père et son fils, une petite vie peinarde et indécise. On pourrait croire qu’il a tout raté.
Et pourtant il croit dur comme fer que tout est encore possible.
Connemara c’est cette histoire des comptes qu’on règle avec le passé et du travail aujourd’hui, entre PowerPoint et open space. C’est surtout le récit de ce tremblement au mitan de la vie, quand le décor est bien planté et que l’envie de tout refaire gronde en nous. Le récit d’un amour qui se cherche par-delà les distances dans un pays qui chante Sardou et va voter contre soi.
https://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature/connemara
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Tiens, dans un style différent :

Petits arrangements avec l'amour , de lucy vincent . Pareil, ça défouraille en abordant l'amour comme "un piège tendu par la nature pour nous pousser à nous reproduire dans toutes les circonstances", et donc tous les mécanismes physiques et psychiques, neuro... pas très romantique mais passionnant (même si sur les phéromones...)

Ce que j'en retiens, c'est que l'amour nous rend volontairement "con",
car si on n'était pas assez con (ou bourré), il n'y aurait jamais de femme enceinte (me remerciez pas, c'est cadeau)
Faut-il un livre pour le savoir, pas forcément.
Mais lisez-le quand même ^^

https://www.odilejacob.fr/catalogue/sciences/neurosciences/petits-arrangements-avec-l-amour_9782738116369.php
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Plein de bonnes choses.
Pas le temps de faire des commentaires comme vous, mais 2/3 en passant :

- Nicolas Da Silva, La bataille de la Sécu

Ca défouraille, une histoire de la Sécu de la révolution jusqu'à nos jours, style très agréable à lire, l'auteur a d'ailleurs fait ce commentaire dans le contexte de réforme des retraites :

"La multiplication des 49-3, n’est-elle pas la preuve d’un déni de démocratie et d’une dérive autoritaire ? Lorsque l’on se remémore l’histoire de la sécurité sociale, il apparaît que le « coup de force » est la règle et non l’exception."

Il situe l'enjeu véritable de la Sécu : la maîtrise de la sécurité sociale par les travailleurs (ce qui était le cas à l'origine, on l'oublie un peu)
c'est un enjeu de pouvoir qui se joue, pas un enjeu uniquement économique.
Et d'ailleurs, toute l'histoire de 45 à maintenant n'est qu'une lente mais constante reprise en main de la sécu par l'Etat (que ce soit dans la gestion avec De Gaulle dans les années 60 par exemple, qui redonna la main au patronat, ou via la CSG)

Une citation : ""Le trou de la Sécu est une construction politique ayant pour but de réformer une institution par ailleurs pleine de vitalité"

- Olivier Cyran : "sur les dents" : pareil, un livre passionnant, drôle et dramatique parfois, sur nos dents.
Des témoignages émouvants, vraiment.
 S'il n'y a qu'une lecture à faire, ce serait celle-là. Relire la lutte des classes via nos dents, fallait y penser/ Merci à cet enfoiré d'Hollande et ses blagues sur les "sans dents".
(après avoir lu ce livre, vous irez vite vous brosser les dents)
https://www.editionsladecouverte.fr/sur_les_dents-9782707199393

- Une collection *que* j'aime bien : "pour en finir avec"
https://www.lechappee.org/collections/pour-en-finir-avec

Notamment "homo confort", "la guerre de l'attention", "la guerre du muscle",

- Hartmunt Rosa : "aliénation et accélération", une critique sociale du temps
https://www.editionsladecouverte.fr/alienation_et_acceleration-9782707182067

(bon là, c'est en vrac, j'en oublie un paquet...)
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Citation
Elle a aussi écrit un roman intitulé "Le restaurant de l'amour retrouvé", je ne te le conseille donc pas si tu n'as pas aimé son obsession pour la bouffe.
Tu as tout compris : c'est pile la raison la raison pour laquelle j'ai passé mon tour sur cet opus ! :mdr:

Saga des Cazalet : j'ai attaqué le tome 5 il y a quelques jours :wub:

Philippe K Dick : j'avais bien aimé "les chaînes de l'avenir" même si ça fait longtemps et je ne sais plus pourquoi. En SF, j'aurais tendance à recommander Ray Bradbury (j'aime bien ses nouvelles) et Robert Silveberg, niveau style, ça se lit mieux.

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J'ai reçu mon chèque énergie de 100 bâtons.

Ah merde...

Mais il est valable jusqu'en mars 2024.

Ah ouf !

D's©
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Merci Alaiya pour ce partage, ça pourra m'inspirer pour ma PAL 2023 et d'ailleurs on a quelques livres en commun.
Citation de Alaiya le 30 Décembre 2022 à 15:47
« La papèterie Tsubaki » – Ito Ogawa – 4,5/5 : le coup de cœur de l'année, j'ai beaucoup aimé, et j'ai même versé quelques larmes. Le 0.5 point, c'est à cause de l'obsession pour la bouffe de l'auteure.
Je l'avais lu en 2020 ou 2021 je crois. Elle a aussi écrit un roman intitulé "Le restaurant de l'amour retrouvé", je ne te le conseille donc pas si tu n'as pas aimé son obsession pour la bouffe. :D

Je me lance à mon tour. Pas de note par contre, je ne les ai pas mises au moment même et c'est trop tard maintenant.

"La saga des Cazalet" - Elisabeth Jane Howard : très belle découverte de cette année, cela fait un moment que je n'avais plus été autant captivée par une saga. J'ai réservé le T5 à la bibliothèque, j'attends sagement mon tour.

Annie Ernaux : j'ai lu plusieurs livres de cette autrice qui a reçu le prix Nobel en 2022. "L'Evénement", bien sûr, dont l'adaptation plus que réussie est sortie cette année au cinéma, mais aussi "La honte", "La place", ou "Passion simple". J'aime son style très brut de décoffrage, direct et sans fioritures, mais aussi son observation très fine des dynamiques de classes. Bref, ça me parle et je poursuivrai la découverte de son oeuvre en 2023.

Philippe Dick : je me suis plongée dans son oeuvre après avoir parcouru l'édition spéciale du Monde Diplomatique sur la SF. J'ai lu "Ubik", "Pacific Park", "La Vérité avant-dernière" et "le Maître du Haut Château". C'est intéressant d'observer les thèmes et obsessions récurrentes, même s'il y a à boire et à manger. Je n'ai pas été captivée par tout, mais je n'hésiterai pas à en lire davantage. @Alaiya, si tu as des recommandations, je suis preneuse.

"Feel Good" et "Le sang des bêtes" de Thomas Gunzig : auteur belge à la plume très cynique et acerbe, avec néanmoins une bonne dose de dérision, c'est souvent hilarant. Personnellement je suis très cliente de son style d'écriture - Battou aime moins, il trouve ça trop caricatural.

"L'empreinte de toute chose" d'Elizabeth Gilbert : Alma, personnage principal de l'histoire, naît à Philadelphie au début du XIXe siècle d'un père anglais qui a fait fortune grâce au commerce de plantes exotiques. Elle se passionnera pour la botanique et consacrera sa vie à la recherche sur les mousses. Franchement, j'ai lu ce roman en étant sur mes gardes, redoutant à tout moment le twist "New Age", l'autrice ayant commis "Mange, Prie, Aime", la bible des quarantenaires en quête de sens qui plaquent tout pour aller faire du yoga à Ubud. Mais au final, j'ai été très agréablement surprise par ce roman fleuve qui dépeint en filigrane le foisonnement intellectuel de l'époque.

"Laissez-nous danser", Le pays des autres T2, de Leila Slimani : la suite de la saga sur une famille franco-marocaine entamée à la fin de la seconde guerre mondiale. On suit ici la deuxième génération et la vie dans les années 60. Qu'est-ce que j'aime le style de Leila Slimani, elle écrit avec une telle fluidité qu'on ne peut que se laisser emporter. C'est aussi un régal à écouter en interview où elle brille par sa finesse et son intelligence.

"Le passage de la nuit", d'Haruki Murakami : un recueil de nouvelle dont je n'ai pas gardé un grand souvenir.

"V13" d'Emmanuel Carrère : franchement, E. Carrère réciterait encore le bottin que ce serait passionnant, alors quand il s'attaque au procès du siècle sur les attentats de Paris, c'est d'autant plus formidable. Une compilation de ses chroniques judiciaires, dans lesquelles il parvient toujours à trouver un angle lui permettant d'affronter le récit de biais. C'est prenant sans être sensationnaliste.

"Quand nous étions orphelins" de Kazuo Ishiguro : Je suis allée au bout parce que je suis perfectionniste et aussi parce que je l'ai lu pendant les vacances, mais je n'ai jamais vraiment accroché. Néanmoins, j'ai emprunté un autre de ses romans pour lui donner une seconde chance.

"Femmes sans merci" de Camila Läckberg : Roman de vengeance satisfaisant mais très caricatural. Une bonne lecture détente malgré tout.

Du côté de la non-fiction :

Critique des technologies
Michel Desmurget, "La fabrique du crétin digital. Les dangers des écrans pour nos enfants" : intéressant, mais je reste un peu sur mes gardes car il utilise beaucoup la rhétorique du "seul contre tous", dont je me méfie un peu.
Neil Postam, "Distracting ourselves to death" : La télévision a radicalement transformé le discours politique et la culture en divertissement. Un grand classique du genre qui reste très pertinent aujourd'hui malgré le fait qu'il a été publié en 1985. Un ouvrage visionnaire.
Neil Postam, "Technopoly" : même thématique, comme la technologie a transformé nos sociétés.
Thierry Crouzet, "J'ai débranché" : L'histoire d'une déconnexion d'un an d'internet, un peu datée (le livre est sorti en 2012) et pas totalement dénué de prétention. Dans le même genre, je préfère lire le blog de ploum.net.
Karine Mauvilly, "Cyberminimalisme" : sorti en même temps que l'ouvrage de Cal Newport, "Minimalisme digital", mais avec un angle d'approche plus éthique et écologique. Je conseille plutôt le second, plus inspirant et moins moralisateur.

En vrac
Michel Desmurget, "Anti-régime" : une autre approche de la gestion du poids, intéressant.
Dan Ariely, "Les ressorts de la motivation" : euh... je n'en ai aucun souvenir...
Albert Moukheiber, "Votre cerveau vous joue des tours : Excellente introduction sur les biais cognitifs. L'auteur est également passionnant à écouter en conférence ou interviews.
Adrien Naselli, "Et tes parents, ils font quoi ?" : une enquête sur le phénomène de transfuge de classe qui inclut, de manière intéressante, la perspective des parents.
Oliver Burkeman, "4000 weeks" : la vie est courte et il faut bien utiliser son temps. Encensé dans certains milieux anglosaxons, mais je ne l'ai pas trouvé révolutionnaire. Cela veut peut-être simplement dire que j'ai fait le tour de la question.
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Livres & BD / Re : Livre de chevet, livre qui va vous achever.
« le 30 Décembre 2022 à 15:47 par Alaiya »
Hop, mon bilan lecture 2022. Je me contente de quelques mots de commentaires, si vous voulez en savoir plus, demandez :-)

« Après » – Stephen King – 3,5/5 : pas mal mais comparativement à d'autres de ses opus, ça reste moyen plus.

« Le K » – Dino Buzzatti
– 3/5 : recueil de nouvelles du genre fantastique, style un peu daté mais pas désagréable.

« Nouveau départ » – Saga des Cazalet T4 – Elisabeth Jane Howard
– 4/5 : j'ai aimé, j'aime, j'adore cette saga familiale qui se déroule en Angleterre autour de la seconde guerre mondiale. Mon coup de cœur absolu de ces 2/3 dernières années.

« Le duel des Gémeaux » – Robert Lundlum – 1,5/5 : oui, bon, c'est le titre qui m'a interpellée. Trouvé au fond d'un placard. C'était très nul. Très lent. Très ennuyeux. Quand on pense que c'est le même auteur qui a écrit "La mémoire dans la peau"...

« Les exilées de Troie » – Pat Baker
– 2,5/5 : mouiiiii... mais non.

« La civilisation du poisson rouge » – Bruno Patino – 4/5 : essai sociologique qui tourne autour d'internet, des réseaux sociaux et de leurs ravages sur nos cerveaux. Intéressant.

« La ville de vapeur » – Carlos Ruiz Zafon – 4/5 : un auteur "valeur sûre" dont je sais que la plume ne me décevra jamais. Un conte plutôt young adult (c'est une trilogie mais chaque tome peut se lire indépendamment). Beaucoup aimé.

« Les sept soeurs - T1 » – Lucinda Riley – 1/5 : j'étais curieuse... Fuyez !

« Les vertus de l'échec » – Charles Pépin – 4,5/5 : petit recueil d'analyse philosophique de la notion d'échec. Instructif, déculpabilisant et très accessible. J'aurais eu un prof de philo comme ça, j'aurais moins joué à la belote au fond de la classe.

« La longue Terre » – Pratchett/Baxter – 1,5/5 : un pitch génial sacrifié sur l'autel de l'ennui et de la pire des caractérisations de personnages. Il paraît qu'il y a plusieurs tomes. Je m'arrête au premier, ça va aller, merci.

« Le Prieuré de l'Oranger - T2 » – Samantha Shannon
– 3,5/5 : lu un peu trop longtemps après le premier donc difficile de raccrocher mais j'ai globalement bien aimé l'ensemble, il y a de bonnes idées, de beaux personnages, dommage que la fin soit expédiée.

« La papèterie Tsubaki » – Ito Ogawa – 4,5/5 : le coup de cœur de l'année, j'ai beaucoup aimé, et j'ai même versé quelques larmes. Le 0.5 point, c'est à cause de l'obsession pour la bouffe de l'auteure.

« De sel et de fumée » – Agathe Saint-Maur – 2,5/5 : la moyenne tout juste parce que je ne me rappelle de quasi rien de ce livre. Style appréciable même si parfois un poil too much. Dispensable.

« La bibliothèque des rêves secrets » – Michiko Aoyama – 4,5/5 : jolie découverte, qui résonnera avec ces périodes de la vie où on ne sait plus trop où on en est, et où on se rend compte que possiblement, on est en train de passer à côté de soi.

« L'homme aux murmures » – Alex North – 3/5 : mon polar annuel. Bien écrit, assez prenant mais décevant sur la fin.

« L'homme de l'inconnu » – Philip K Dick
– 1/5 : comme le Duel des Gémeaux, trouvé dans les placards familiaux. Dick a fait des choses très très bien et des choses très très nulles. Celui-ci entre dans la seconde catégorie.

« Ravage » – Barjavel – 3,5/5 : relecture trente et quelques années après la première (j'étais donc au collège). Je ne me rappelais de rien, et certainement pas que cette histoire était aussi horrible et violente. Daté, forcément, mais visionnaire. Un peu trop pour les âmes sensibles.

« Si ça saigne » – Stephen King – 3,5/5 : recueil de 4 nouvelles, deux qui m'ont plu, deux moins, dont l'éponyme qui s'inscrit dans l'univers de Mr Mercedes et The Outsider, que je n'apprécie pas particulièrement.

« L'empire ultime » – Les Fils de Brume T1 – Brandon Sanderson – 3/5 : Med fan. Style simpliste (si, quand même), j'ai eu du mal à entrer dedans mais une fois que j'y étais, les 1000 et quelques pages sont passées toutes seules. Toutefois, malgré de bonnes idées, ça reste très convenu et les personnages ne sont pas spécialement attachants. Il y a une suite mais je crois que je vais m'en dispenser.

« Le goûter du Lion » – Ito Ogawa – 4/5 : même auteure que la Papèterie, une histoire cette fois axée sur la fin de vie. Un sujet délicat traité avec délicatesse. La simplicité à la japonaise dans le style, j'ai aimé mais ai été moins remuée que pour la Papèterie. Et beaucoup de bouffe, encore.

« L’œuvre au Noir » – Marguerite Yourcenar – 4/5 : si, si, je vais très bien je vous assure. Pourquoi ? Parce que c'est un classique et que j'en avais entendu du bien. Dans les faits, niveau écriture, c'est de la haute voltige (et de temps en temps, vraiment, ça fait du bien à l'intellect), niveau histoire, c'est intéressant mais faut s'accrocher parce que l'histoire des Flandres au 16ème siècle, c'est pas le truc le plus passionnant du monde. Ceci étant, je constate que la mère Yourcenar, eh bien, elle aimait les héros gays : Hadrien, Alexis et maintenant Zénon. Elle est née trop tôt.